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Fils de Fenris

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La tribu des Fils de FenrisModifier

Les légendes humaines parlaient avec crainte du grand Fenris. Celui dont la morsure ne souffrait d’aucune résistance. Pour les garous et les ennemis de ceux-ci, c’est pire encore. Car ils savent que Fenris est bien plus dangereux que ce que la légende humaine ne l’imagine. Si les garous sont une nation de guerriers, les fenrirs en sont l’élite. De nombreuses tribus peuvent faire des reproches à cette tribu extrémiste, mais aucune n’ose leur retirer leurs compétences guerrières et leur vertus d’honneur, sans avoir à en passer par la mauvaise foi. Partout où les fenrirs ont eu à combattre, partout ils ont su imposer leur vaillance et leur valeur.

Discipline, sacrifice, détermination, sélection, telles sont les véritables forces du fenrir. Dès le début de leur histoire, fenris, leur ancêtre à tous, s’est montré comme le plus valeureux des loups champions de gaïa. Chaque fois qu’il le pouvait, il cherchait à aller plus loin, toujours plus loin, toujours aller au delà de ce qu’il est. Et lorsque la première meute s’est séparée, et que les autres loups ont commencé à fonder leurs tribus, lui a couru, couru encore, chaque jour et chaque lune, continuant à se fortifier, persévérant dans sa lutte pour Gaïa sans s’octroyer de repos. C’est ainsi que rapidement il est devenu le champion de Gaïa, et que, premier des élus de la grand mère a être élevé au rang d’incarna, il fut envoyé régulièrement par Gaïa elle-même pour des missions si importantes que seules les deux entités en connaissent le secret.

Tels sont les puissants fenrirs. Ils ne permettent pas la faiblesse aux garous, mais se la permettent moins encore. Toujours en quête de l’amélioration, sans repos dans leur combat contre l’ennemi de la vie, sacrifiant tout ce qu’ils sont pour mener à bien leur noble et sacré combat, rien ne les arrête hormis la mort….qui n’est qu’un passage vers un état où ils attendront en s’entraînant la venue de ragnarok. Souvent dépeint comme sauvages et hors de contrôle, ils sont finalement l’inverse. Froids et impitoyables, ils ne montrent aucun sentiment, car s’ils peuvent en être capables, jamais ils n’acceptent de laisser une faille potentielle être visible.


Terre principale : Nord de l’Europe


IdéologieModifier

L’idéologie des Enfants de Fenris est très souvent inaccessible aux autres tribus, pour deux raisons principales : la première est qu’ils sont si peu expressifs que lire sur leur visage leurs émotions est une chose réservée aux plus fins empathes. La seconde raison, cause de nombreux malentendus, est que les enfants de Fenris ne se donnent pas la peine d’expliquer les raisons de leurs actes. Ils connaissent leurs objectifs et se dirigent vers lui sans perdre de temps à l’expliquer à ceux qui de toute façon ne voudront pas écouter.

Gaïa fait l’octroi du don aux garous, afin qu’ils la défendent. Plus qu’un don, c’est un fardeau. Un fardeau honorable toutefois, car il n’y a pas de plus honorable mort que celle qui survient lors d’un combat pour défendre la grande mère, la source de la vie. Et l’honneur, les fenrirs savent ce que c’est. Leur vie est mené par lui, et c’est dans cette vertu qu’ils s’accomplissent dans leur devoir, qu’ils se dévouent à la responsabilité du fardeau qui leur est confié.

Aucun prix n’est trop cher à payer pour défendre la vie, et la tribu ne se fournit aucune limite. Chaque fenrir est prêt à tout perdre, le ver n’a pas de prise sur lui par ses proches, car le fenrir est prêt à les perdre dès qu’il est un cliath. Le ver n’a pas de prise sur les sentiments du fenrir car il ne les montrent pas. Et pourtant, si le ver venait à menacer les proches d’un fenrir, ce dernier serait prêt à faire face. Et avec lui seraient ses frères et sœurs. Car là aussi, la tribu possède une force, celle de la meute. S’en prendre à un fenrir, c’est s’en prendre à la tribu fenrir. Et contre toute attente, les puissants change formes du nord ont un grand sens du foyer et de la famille, aussi s’en prendre à un kin, c’est s’en prendre au fenrir qui lui est proche, ainsi que ce que cela incombe, ses proches à lui…..

Les autres tribus, en arrière, se moquent des fenrirs, pensent que les enfants de fenris ne sont que des idiots capables de sauvageries. Qu’importe. Le fenrir, pendant que ses détracteurs passent leur temps à se moquer et à parler, abat les ennemis de Gaïa par dizaines. Ses détracteurs parlent de sagesse, d’intelligence, préparent des plans sur plusieurs mois. Mais que sont-ils capables de réellement ramener comme résultats, tandis que les fenrirs ramènent les victoires ? Evidemment, face à de tels arguments, des heures de discussions et de justifications stériles surviendraient. Alors, pour cela, les fenrirs ne perdent pas leur temps et vont droit à leur but. Ils ne cherchent pas à vaincre le ver, car contrairement à ce qu’il en est dit, ils disposent d’une sagesse pragmatique, croyant aux faits et ne résonnant que par rapports à eux. Ils savent donc que le ver ne peut pas être vaincu par les garous, car il est une entité de la triade. Mais ses suppôts, eux, peuvent l’être, aussi accomplissent-ils leur devoir à leur échelle, en détruisant toute trace du corrupteur sans se plonger dans le rêve de la destruction du ver par les garous.

Les fenrirs croient en la force. Le fort domine, parce que le peuple des garous est un peuple guerrier, constamment dans une guerre ouverte contre les infamies qui ruinent le monde. Seul le fort peut diriger. Mais contrairement aux idées reçues, le fenrir ne voit pas la force que dans la capacité musculaire. La véritable force c’est avant tout la volonté. Si l’entraînement physique est une part importante de la vie du fenrir, ce qu’il va avant tout chercher à rendre sans défaut, c’est sa volonté. Et c’est d’ailleurs ce qu’ils testent en premier dans les enseignements qu’ils font aux louveteaux, qui contient de nombreux abandons. La tribu contient le moins de garou, car leur sélections sont terriblement sévères. Les volontés des aspirants sont brisées, les jeunes sont humiliés, tourmentés, sans aucun repos avant de s’être montré dignes. Il n’y a pas de faibles chez les fenrirs, et dès lors qu’ils montrent que leur volonté, leur force morale, n’est pas assez forte, ils sont rejetés vers d’autres tribus, qui seront suffisamment clémentes pour les accepter. Si leur volonté surpassent les agressions des enseignants, alors ils auront le droit d’essayer de prouver leur valeur guerrière, car un fenrir est un guerrier par nature, quelque soit son auspice. Il n’est pas rare que des louveteaux meurent dans les rites de passages, car ils sont durs et violents, comme le monde qui devra les accueillir par la suite. Il est mieux qu’un garou meurt lors de son rite de passage que dans des circonstances qui affaiblirait sa meute, dans un combat important.

Ceci constitue la raison pour laquelle les fenrirs sont réellement la tribu la plus efficace sur les champs de bataille. Non qu’ils sont nés meilleurs, simplement leurs enseignements les rendent ainsi, car s’ils ne le deviennent pas, ils seront rejetés ou mourront en essayant de se montrer dignes. Les fils de Fenris sont conscients de leur supériorité guerrière, mais ne la scandent pas partout. Ils le savent, et n’ont pas le besoin de le hurler pour le prouver. Il leur suffit d’agir, ce qui correspond à leur façon d’être. Un acte vaut mieux que milles mots. Qui plus est, le compromis, quel qu’il soit, non seulement n’est pas vraiment accepté, mais est même littéralement proscrit. Le fils de Fenris est un guerrier froid et sans pitié, semblable aux terres glacées constituant la terre où ils se sont installés après de grands voyages. Sur ces terres où le quotidien était une question de survie, par les difficultés climatiques, les fenrirs ont trouvé des groupes d’humains forts, et que leurs conditions de vies rendaient pragmatiques. C’est la raison pour laquelle les changes formes du nord sont restés et se sont accouplés parmi ces humains initialement plus fort qu’ailleurs. Même si la mythologie humaine, corrompue par Odin l’ennemi juré de fenris, de ces peuplades nordiques pensent Walhalla, le royaume ennemi des enfants de fenris, comme étant la terre offerte aux braves et aux honorables, les plus puissants des guerriers de Gaïa ne se perdent pas dans ses croyances impies, pas plus que ne s’y perdent leurs kinfolks.

Ces derniers n’ont d’ailleurs pas la vie facile, car les fenrirs leur imposent également un combat perpétuel. Les fils de Fenris sont les premiers à dire qu’ils aiment leurs kins plus fort qu’aucun mot ne peut le traduire. Leurs kins le savent. Mais ces pensées se passent de commentaires, et les attitudes, les regards et les paroles silencieuses témoignent suffisamment de cet amour sans borne, même si un individu tiers voit généralement dans les rapports entre kins et fenrirs une rudesse exagérée des seconds sur les premiers. Le ver se sert du cœur et de ses extrêmes, et c’est la raison pour laquelle les descendants de grand fenris ne dévoilent rien. Ils barrent ainsi l’accès à leur faiblesses sentimentales. Car contrairement à ce qui est perçut, les fenrirs savent que personne ne peut se vanter de n’avoir aucune faiblesse. Chacun en possède une, et fenris l’accepte. L’essentiel tient dans le fait que cette faiblesse ne prenne pas le pas sur le reste de la personnalité du garou, et qu’elle reste suffisamment moindre.

Cependant, même si la faiblesse est tolérée à partir du moment où elle n’entrave pas l’accomplissement du devoir, elle est limitée, et les fenrirs ont pour devoir de parer à toute faiblesse qu’ils se voient. C’est la raison pour laquelle dans leur tribu, même un guerrier possède des connaissance, ne serait-ce que de base, en matière de rituels, ou de chants. Rien ne doit être laissé à défaut, sous peine de le voir un jour exploité par l’ennemi. Le fenrir est l’élite, et jamais il ne se contente de ce qu’il est. Tant que Gaïa ne sera pas sauvé (ce que la majorité pense impossible), chacun devra se fortifier, toujours plus. Et si Gaïa venait à être sauvée des griffes du ver, alors ils se fortifieraient pour la protéger de ce qui pourrait venir par la suite.

Gaïa ne pourra pas être sauvé. Les fenrirs savent que cette dure réalité est quasiment l’issue indubitable du futur proche. Mais ils combattent toujours. Il n’ont pas besoin de l’espoir pour se battre. Tel est leur devoir, leur fardeau, tout comme il l’est pour les autres tribus. Mais tandis que la plupart des autres ont besoin d’une motivation, d’un espoir, pour se donner dans la bataille, les fenrirs n’en ont pas besoin, car le seul fait de s’accomplir dans leur devoir et leurs responsabilités leur suffit. Ce que Gaïa offre aux élus n’est pas une chose que l’on doit prendre à la légère, et celui qui néglige les responsabilités qu’y accompagnent ce don se rend presque plus coupable que l’ennemi lui-même.

La nation a douté de la tribu. Et la tribu a montré sa force et sa détermination à la nation. Même les plus féroces des garous des autres tribu en sont longtemps restés ébahit. Durant la seconde guerre mondiale, une faction de la tribu fenrir, corrompue par les idéaux nazis, et peur leur vision de la race ‘pure’, a suivit les hordes fascistes de l’Allemagne d’Hitler, se voyant comme les Ariens dépeint par le dirigeant fou. Même si cela ne constituait qu’une petite partie de la tribu, la nation a vu l’implication de la tribu en son complet, et même si la majorité s’accordait à reconnaître que la tribu des fils de fenris était celle qui avait remportée le plus de victoire pour la nation dans l’ensemble du monde, sa place au sein du concordat lui fut retirée. Plus aucun droit aux conseils tenus par la nation. L’honneur de la tribu en son complet venait d’être touché. Et l’ honneur d’un fenrir est sacré. Rien ne peut le bafouer sans s’attendre à de très lourdes conséquences.

Alors, depuis leur renvoie du concordat, les fenrirs n’ont eu de cesse de pourchasser les membres de ce camp, l’épée d’heimdall, et les massacrer. Ils s’étaient mêlés d’une guerre humaine, ce que les fenrirs ne font pas, car les guerres humaines ne sont pas les leurs. Eux sont dans une guerre surnaturelle. Et qui plus est, leurs actes avaient jetés la honte sur la tribu. Pour la première fois, avec autant de détermination et de fureur, les fenrirs se battirent contre les fenrirs. Aucune pitié, aucun repos ne fut laissé à ceux de la tribu qui avaient apporté la honte. Tous étaient pourchassés et abattus. Devant une telle détermination, le concordat accepta leur retour parmi eux. Beaucoup parmi les plus anciens du conseil de la nation connurent la peur monter en eux, de s’imaginer le cas où les fenrirs venaient à entrer en guerre ouverte contre une autre tribu, ou même contre la nation elle-même. S’ils avaient été capables de cette purgation parmi les leurs, alors que la fraternité est pour eux essentielle et un élément de vie, que seraient-ils capables de faire contre ceux qui ne sont rien pour eux ?

Fanatiques, ils le sont. Et ils ne s’en cachent pas. Le fenrir fait peur, même aux garous, car le fanatisme impitoyable sans borne se lit dans chacun de leurs regards. Ils ne connaissent aucune limite dans les moyens qu’ils sont prêts à utiliser. Intolérants, ils le sont, car l’ennemi ne fait aucun cadeau. Les fenrirs sont en guerre ouverte. Depuis leur passage au rang de cliath jusqu’à ce qu’ils meurent, ils sont en guerre ouverte face à un ennemi qui ne leur laissera aucun répit. Gaïa a besoin d’aide, pas de fardeaux supplémentaires, et puisque les autres tribus ne font pas assez leur devoir, il faut que les fenrirs le fassent deux fois plus. Leur idéologie pose de gros problèmes pour l’unification des tribus, car seul un chef qui se sera montré plus fort que le fort d’entre eux pourra les diriger. Et personne n’y est encore parvenu, pas même le margrave Konietzko, qui ne peut pas pour le moment le compter parmi ses alliés. D’un autre coté, si champ de bataille il y a un jour face au ver, ils seront là, même s’ils combattent de leur coté.

Finalement, trois vertus sont considérés essentielles et indispensables pour les fenrirs : la prouesse martiale, l'honneur, et la langue du barde. La prouesse martiale, car les garous sont une nation en guerre, et que les monstres ne se combattent pas avec des mots. L’honneur, car tel est la voie du fenrir. Et la langue du barde, parce qu’il est essentiel de pouvoir honorer les véritables héros, et sanctionner les fautes.

Qu’on ne s’y trompe pas. Un fenrir est un ami fidèle et honorable, pour peu que l’on sache s’en montrer digne. Mais si il s’avère que l’on se montre indigne, alors l’union risque d’être brisée. C’est par ce même ordre de pensée que la tribu a prit plusieurs caerns par le passé. Non pas que la tribu désire posséder tous les caerns. Bien que c’est ce qui est souvent pensé, la réalité est toute autre. Si un caern est perdu au profit des fenrirs, alors c’est que les précédents défenseurs n’étaient pas suffisamment forts pour conserver le lieu de pouvoir, qui nécessite donc d’autres protecteurs, parce que l’on ne peut se permettre de laisser les derniers lieux sacrés de Gaïa être perdus. Si les défenseurs se montrent efficaces, alors le caern restera entre leurs mains et les fenrirs leur fourniront le respect dû.

Le respect n’est pas dû par naissance. Il se mérite. C’est d’autant plus vrai pour l’élite.


HiérarchieModifier

La hiérarchie des fenrirs est intransigeante, intolérante vis à vis de la rebellion. Celui qui ne montre pas le respect dû à son supérieur doit s’attendre à ce qu’une leçon lui soit donné, afin de lui faire comprendre la raison pour laquelle la sagesse devrait le mener à montrer son respect. Les garous de rangs supérieurs possèdent cette renommée parce qu’ils ont agit pour Gaïa, et que leurs actes ont été considérés méritants. Un inférieur n’a ni la sagesse ni la force pour se permettre de remettre en cause ces actes, et donc le renom qui en découle. Si toutefois un défi était lancé et que l’inférieur le remporte, alors c’est qu’il n’est pas à sa place et devrait prendre celle de son supérieur. Cependant, ce genre de chose est rarement acceptée, pour plusieurs raisons. D’une part, les fenrirs ne montrent aucune dissension entre eux devant d’autres garous. D’autre part, parce qu’un fenrir d’un certain rang possède la force de ce rang, et que les rares défit de force face à un supérieur se résout donc dans le sang du jeune impétueux.

Le chef domine, parce qu’il a la force de le faire. Pas de conseils aux multiples voix pour la tribu, car cela affaiblirait l’ensemble, par le délai qu’impose les différences d’opinion. Un chef, une voix, une décision. Cette décision ne sera pas contestée, parce qu’il est le chef. S’il est le chef, c’est qu’il a vaincu ceux qui voulaient l’être. Il est donc le plus fort pour le moment. Ceux qui ne peuvent se résoudre à ce mode de fonctionnement mourront ou seront rejetés vers d’autres tribus. Pas de faibles ni de contestataires parmi l’élite.


La triade vue par la tribuModifier

· Le tisserandModifier

Une chose est une chose à partir du moment où elle a été nommée. Et c’est ce que fait le tisserand, il nomme. Il est dit qu’il scrutait l’infini possibilité que représentait le sauvage, afin de nommer les choses pour qu’elles existent. Mais en faisant ainsi, il a personnifié l’être représentant les forces de destruction de l’univers, Jormungandr, le ver. Il a ensuite emmené avec lui ce dernier dans sa folie, et nous en souffrons tous actuellement.

Bien qu’il est vrai que le tisserand enferme les choses dans sa toile, il est tout aussi vrai que c’est nécessaire, car dans le cas contraire, les choses n’existeraient pas, l’univers serait uniquement constitué d’un ensemble chaotique. Ne pense pas que le tisserand soit l’ennemi principal, même si sa toile a tendance à mettre le monde en stase. Le fait est qu’à l’origine, le fait de figer les choses était le rôle du tisserand, le ver devant frapper les fondations même des créations ainsi ajoutées, afin que de nouvelles choses puissent ensuite arriver. L’équilibre a été rompu.

· Le sauvageModifier

Le sauvage est toute chose, il est l’absence de choses, il est l’amour, la haine. Il n’est rien de fixe, sans cesse changeant, sans forme, sans rigidité. C’est de lui que nous venons, tant notre part spirituelle que notre part de chair. Mais pour autant, le sauvage a besoin du tisserand pour que ses créations puissent exister.

Mais plus que ces concepts, le sauvage c’est aussi la possibilité. De bonnes choses, de moins bonne, de mauvaises, il est tout ce qui n’est pas encore créé. Il n’a pas de sentiments, et c’est le seul membre de la triade qui ne soit pas éveillé, conservant ainsi sa pureté primordiale

· Le ver (Jormungandr)Modifier

Des trois membres de la triade, le ver est celui dont nous parlons le plus dans nos légendes, le serpent du monde que nous devons vaincre durant ragnarok. Autrefois, il représentait la force d’équilibre, celui qui détruisait les créations du tisserand, mais sans toutefois apporter l’instabilité du sauvage, apportant à la place un dynamisme au monde. Mais le tisserand l’a nommé, et l’a entouré de sa toile. Le ver est désormais une force de corruption, que nous devons combattre.

Certains disent que le monde pourrait redevenir comme autrefois si nous libérions le ver de la toile du tisserand, mais nous ne cherchons pas à le faire, simplement parce que nous n’en avons pas les moyens, c’est au delà de nous. Sans le tisserand, le sauvage est le chaos, et sans le sauvage, nous ne sommes rien. Nous ne pouvons donc pas laisser le ver tout corrompre comme il le fait, mais nous ne pouvons pas plus le guérir que nous ne pouvons le détruire. Alors nous limitons son influence jusqu’au jour de Ragnarok, où nous pourrons le détruire et le monde retournera à la balance primordiale.


Les camps de la tribuModifier

Comme toutes les autres tribus, celle des fils de fenris possède ses camps. Cependant, pour la tribu des changes formes du nord, l’avis général sur de tels rassemblement est mauvais. En effet, les fenrir doivent suivre les commandements de Fenris, lutter contre le ver, tel est leur unique but et leur raison de vivre. Les camps représentent le compromis, la volonté de vouloir tourner les buts de la tribu suivant SA propre vision. Aussi, pour une majorité de fenrir, les fils de fenris appartenant aux camps sont des traîtres à la cause, des pervertis.

· Les valkyries de FreyaModifier

Ce camp, uniquement composé de femmes, a pour éthique la reconnaissance de la valeur de la femme dans la tribu, et argue la nécessité qu’il y ai un égal respect entre les sexes, masculins et féminins. Tandis que la majorité des fenrirs estiment que c’est un droit que chacune doit mériter, tout comme les mâles le font, les valkyries ne voient pas la raison pourquoi les femmes devraient plus le mériter que les autres.

Cela étant, et pour bien pointer l’erreur de jugement de leurs pairs détracteurs, les valkyries scandent leur différence flagrante d’avec les furies noires, considérant que les manières de l’un et de l’autre sont fondamentalement différentes. Tandis que la plupart des fenrirs diront que ce camp est composé par un ensemble de femmes garous frustrées, elle rétorqueront que les valkyries de Freya sont la réponse aux abus masculines et à leur conceptions erronées.

· La main de tyrModifier

Parmi les fenrirs, il y a les guerriers, et il y a la main de tyr. Appeler ces garous « fanatiques » est un doux euphémisme. Il sont les plus sauvages et les plus extrêmes guerriers de l’existence. Ils traquent et abattent les ennemis que les septs habituels n’ont pas les ressources ou les moyens de combattre. Pour eux, le temps du combat contre le ver ou pour Gaïa est déjà révolu. Il est déjà temps de laisser la place à la vengeance.

Pour leur férocité, les membres de la main de tyr ont une présence respectée parmi les fenrirs. Ils sont calmes, silencieux, et très observateurs. Ne pense pas que tu peux faire comme tu le veux parmi les garous ou même parmi les humains, car la main de tyr est là pour s’assurer que tu es bien à ta place. Ils te tueront si tu l’oublie.

C’est un camp toutefois mal vu par l’ensemble de la tribu, car ses membres luttent contre les horreurs au sein de l’humanité, comme les violeurs, kidnappeurs, meurtriers, et rejoignent ainsi les membres extrêmes des furies noires, seigneurs de l’ombre et griffes rouges. En faisant cela, ils tournent le dos aux préceptes, et ils oublient que le rôle des fenrirs est de lutter contre leur unique ennemi, le ver. Ils ne font que lutter contre les conséquences du mal, pas contre le mal lui-même.

· Le tonnerre de MjolnirModifier

Parmi les camps, aucun n’est pire que celui-ci. Autrefois fondé par des fenrirs qui avaient perdu tout contact avec le monde normal, ils sont devenus tout ce que l’on peut imaginer de pire pour un fenrir. Ils ne se préoccupent de rien autour d’eux. Ils n’ont que le désir de combattre le ver à tout prix, quelqu’en soit les conséquences. Ils ne font pas attention au voile, à ceux qui les accompagnent, aux innocents.

Ils sont les monstres tels que les autres tribus nous imaginent souvent, et bien que fort heureusement leur nombre est réduit, leur passage ne laisse derrière lui que des amas de cadavres, du sang, et la mort. Nous sommes constamment obligés de passer derrière eux et essayer d’amoindrir leurs fautes. Qui plus est, ils foncent dans les batailles de façon stupides, hurlant si fort que le ver les entends arriver bien avant qu’ils ne soient là, et les noient sous des flots de minions.

Nos visages sont froids, mais nos cœurs battent de l’amour pour Gaïa et nos kins, ainsi que pour l’humanité que nous protégeons. Les membres du tonnerre de Mjolnir ont le cœur aussi froid que leur visage. Ils n’ont plus aucune humanité, et n’ont aucun respect de la vie qui les entoure, hormis celle de leur tribu. Leurs actes vont finir par faire penser aux autres tribus que nous menons notre propre guerre contre le ver. Si tu veux réellement faire quelque chose de bien pour Gaïa, ne t’associe jamais à eux.

· Les crocs de GarmModifier

Comme les enfants de Gaïa, ces garous désirent guérir plutôt que détruire. Depuis la création de ce camp, assez récemment, ils tentent de rapprocher les fenrirs des autres tribus, afin de pouvoir lutter contre le ver dans l’unité. De tous les camps, ils sont les plus sages, et usent de diplomatie pour leur lutte contre l’ennemi, préférant les bonnes paroles au rush face au corrupteur.

Cependant, si leur méthode avisée est la preuve d’une certaine sagesse, il n’en va pas moins que les belles paroles ne détruisent pas le ver, et beaucoup de fenrir restent très sceptique quand à la perte de temps et d’énergie dont fait preuve ce camp aux idéaux idéalistes, voir utopistes.

· Le poing glorieux de WotanModifier

Il est certainement inévitable que dans une armée qui lutte face à une entité qui trouve ses plus grandes sources parmi les humains, il naisse une certaine haine contre les humains. De cette idée naît le camp du point glorieux de Wotan, au nom tout aussi peu apprécié que les façons de la faction en général, pour représenter l’ennemi juré de toute la tribu, Odin un œil, Wotan pour d’autres. Peut être n’est ce là qu’une ironie, peut être une moquerie face à l’ennemi, ou peut être une simple idiotie.

Si les crocs de garm pourraient presque être affiliés aux enfants de Gaïa, le point glorieux de Wotan pourrait être affilié aux griffes rouges. Ce camp, majoritairement dominé par les lupus, est animé d’une haine pour l’humain que rien ne semble vouloir éteindre. Tuant ainsi ceux que nous devons protéger sans raisons, ils sont déshonorables. D’une part, parce qu’ils font erreur sur les cibles, mais d’autre part, parce qu’il n’existe aucun honneur à tuer l’humain. Peux tu comparer la force d’un garous avec celle d’un humain ? fais toujours attention quand tu sais que le point glorieux

·L’épée d’heimdallModifier

Ce camp n’est maintenant qu’un souvenir. Un douloureux souvenir. Les membres de ce camp n’avait pas d’autre buts que « nettoyer » l’Europe de tous les garous qui ne voulaient pas reconnaître la tribu fenrir comme chefs de la nation, ainsi que des femmes au sein de la tribu elle-même. Plaçant la valeur des garous sur la couleur de leur peaux et de leurs yeux, ces bâtard valorisaient plus la force que l’honneur ou la sagesse, et c’est ce manque de sagesse qui les a menés vers des idéaux aussi stupides. Que ces chiens n’ai pas de repos là où ils se trouvent, ils ne le méritent pas.

· La sueur d’YmirModifier

L’existence de ce camp reste relativement étrange, voir même mythologique. Selon ce que l’on en dit, il serait constitué par des fenrirs dont les souches remontent à une lointaine époque où l’homme blanc n’avait pas encore prit possession des terres des bâtards de wendigos et des nobles Croatans. Ces anciens fenrirs, au lieu de retourner avec leurs kins sur les terres du nord de l’Europe, seraient restés et se seraient accouplés avec les lignées présentes.

Les membres actuels de ce camp seraient les descendants de ces fenrirs, et vivraient tous aux états unis ou au Canada. L’on peut toutefois comprendre qu’ils préfèrent s’affilier à la tribu fenrir plutôt qu’à ses chiens de Wendigos qui osent se prétendre garous. Si toutefois ils existent réellement.


Les auspices vues par la tribuModifier

· Sans lunes – Rotagar.Modifier

Alors que parmi les autres tribus les sans lunes sont sans cesse en train de questionner, de provoquer, si c’est parfois vrai pour les rotagar, ils sont chez nous honorés pour leur nouvelles voies de pensées, leur tactiques révolutionnaires face à l’ennemi. Tandis que beaucoup parmi les nôtres trouvent ces tactiques déshonorables, le Grand Fenris à montré son désir d’accepter ces chemins de la guerre, tant que l’objectif premier reste la destruction du ver. Un ennemi mort est un ennemi mort, quelle que soit la façon dont c’est arrivé. C’est ce qui fait la différence, et ce qui nous rend supérieurs, entre nos rotagars et les seigneurs de l’ombre. Les deux usent parfois des mêmes tactiques, mais les rotagars le font pour lutter contre notre ennemi lorsque les seigneurs de l’ombre le font pour leur profit personnel.

Les rotagars ont apprit à questionner sans manquer de respects. Ils se montrent plus subtils que les autres, et ont tendance à demander en quoi tel acte va servir la mère et servir fenris, ils nous demandent de leur expliquer, comme l’on expliquerait à des élèves, plutôt que bêtement passer par l’opposition ferme, ce dont ils savent n’avoir rien à attendre mis à part une remise en place toute aussi ferme…. Par leurs questions subtiles, ils nous montrent parfois où se battre, où le combat aura plus d’utilité. C’est également par leurs questions que l’on peut trouver d’autres moyens de faire, et réduire nos pertes dans la bataille.

· Croissant de lune – Godi.Modifier

Les godis sont nos sages, ceux qui découvrent pour nous les mystères, et nous obtiennent les services des esprits. Parce qu’ils ne sont que rarement sur nos champs de batailles, ils sont souvent moins physiquement impressionnant que nos autres frères. Néanmoins, ils se doivent à la force physique, car il leur arrive fréquemment de combattre de puissantes créatures du ver dans le monde des esprits, qu’ils connaissent mieux que quiconque. Tandis que d’autres cherchent par les mots à obtenir les faveurs des esprits, nos Godis s’arrachent un œil pour prouver sa force à son interlocuteur spirituel. Tandis que les théurges inférieurs des autres tribus cherchent le compromis avec les esprits, nos Godis les attrapent et les forcent à faire ce que nous désirons qu’ils fassent. C’est la différences entre nos Godis et les théurges inférieurs des autres tribus.

· Demi-lune – ForsetiModifier

Les Forseti sont nos juges. Ils ne sont pas que des hommes de lois, des conservateurs de mots. Ils sont ceux qui gardent tout ce qui est sacré pour les fenrirs, nos lois, nos normes. Ils sont ceux qui nous rappellent pourquoi nous sommes là. Tandis que les Skalds nous inspirent, les forseti placent devant nous chacune de nos coutumes.

Plus que tous, ils pensent longtemps à chacune des choses qu’ils vont dire, car ils sont ceux dont la parole va peser très lourdement sur l’individu et la communauté. Ils nous donnent une structure, un but. La plupart des enfants de fenris pensent que les Forseti sont des maîtres très durs. Ils le sont, mais sont tout aussi justes.

· Lune Gibbeuse – SkaldModifier

Sous plusieurs aspects, les Skalds sont tout autant exemplaire dans leurs façons d’exprimer leur force que ne le sont les Modi. Ils chantent, ils rient, ils aiment, mais ils peuvent tout autant devenir de véritable démons dans le combat, et ne se rendent jamais.

Lorsque les Forseti nous rappellent pourquoi nous sommes là, les Skalds nous disent qui nous sommes, ce que signifie d’être ce que nous sommes. Ils sont souvent chanteurs, musiciens, mais parfois aussi des poètes, des conteurs. Quel que soit ce qu’ils sont, ils impliquent leur rage, leur indignation dans ce qu’ils nous apportent, et ils nous transportent vers la gloire. A l’inverse des bardes des autres tribus, ils ne font pas que simplement nous inspirer par le principe, ils nous inspirent par l’acte. Le skald ne vont pas nous chanter simplement le fait de devoir arracher le cœur de l’ennemi, il nous montrera lui-même comment le faire dès qu’il aura achevé son chant.

· Pleine Lune – ModiModifier

Les plus guerriers de notre tribu, et probablement du monde. Ils sont ceux qui déchaînent sur notre ennemi la colère et la rage de Gaïa d’être ainsi bafouée. Ils sont nos chefs et nos maîtres, les premiers à entrer dans la bataille, et les derniers à en repartir. Personne ne peut mettre à défaut leur grand courages. Tandis que les autres auspices ont un rôle social dans la tribu, les Modi n’en ont qu’un, parmi le plus important : combattre le ver, avec une telle férocité et une telle rage que nous ne pouvons tous que les suivre en donnant tout ce que l’on peut donner. Lorsque les fenrirs, peur leur intensité, rendent inférieurs les autres tribus, les Modi nous montrent finalement à quel point ces tribus sont faibles.

Il y a toutefois une mise en garde. Beaucoup parmi les autres tribus voient nos Modis comme de simples brutes, des machines à tuer. C’est en réalité une gave erreur, car les Modis sont bien plus que ça. Ils sont effrayants, oui, mais ils sont également particulièrement doués dans la stratégie et le commandement. C’est la raison pour laquelle les plans des crocs d’argents et des seigneurs de l’ombre ont toujours échoués. Bien que les stratégies des Modis soient inaccessibles pour les autres tribus, elles n’en sont pas moins efficaces.


Les lignées vues par la tribuModifier

· HomidéModifier

Alors que les lupus sont notre lien avec Gaïa, les homidés sont notre lien avec les humains. N’oublions pas que les humains sont des enfants de Gaïa, au même titre que ne le sont les loups, et à ce titre, ils se doivent d’être protégés. Les homidés sont actuellement les plus nombreux de la tribu, et ont malheureusement induit certains mauvais penchants.

Ils ont apportés des politiques qui ne sont pas les nôtres, des guerres qui ne sont pas les nôtres, et ils ont apportés un chauvinisme stupide qui a poussé des faibles d’esprits à s’impliquer dans la seconde guette mondiale dans le sens des mouvements fascistes. Malgré cela, les garou de lignée homidé ne doivent pas être repoussés pour autant. Les griffes rouges pensent que c’est une force que de ne pouvoir rien ressentir d’autres que leur rage, et c’est une grave erreur, à défaut d’être une malédiction. Ils ne peuvent pas aller plus loin que la bête qui est en eux. Les homidés sont loin de cet état, et apportent un mode de pensée qu’il ne nous faut pas négliger, car il est celui des humains que nous devons protéger.

· LupusModifier

Les lupus sont incontestablement les plus purs parmi nous. Leur nombre a malheureusement drastiquement diminué ces dernières années, par la faute des humains que nous n’avons pu stopper, à cause du respect du territoire des autres tribus. Mais en Scandinavie, dans le nord des Amériques, là où les terres sont encore suffisamment sauvages et où nous sommes nombreux, ils en reste encore beaucoup.

Les lupus tiennent beaucoup de rôles parmi nous. Ils ressentent déjà la volonté de Gaïa bien plus que le plus grand des homidé ne pourra la ressentir, et il est dit que le Grand Fenris préfère leur compagnie que celle des homidés. C’est peut être pour cela que trop d’homidé s’impliquent dans les guerres humaines de nos jours, pour prouver sa valeur sur les champs de batailles au Grand fenris, alors que ce dernier nous accepte tous, à partir du moment où nous savons tenir notre place, sans chercher à prendre celle des autres.

· MétisModifier

Les métis sont conçut dans le pêché. Leurs parents ont commis la faute d’aller contre notre litanie, de repousser les humains et les loups pour donner naissance à l’interdit. Cependant, l’enfant métis, même s’il doit en porter le fardeau, n’est pas responsable pour cette enfreinte, et ne doit pas être malmenés pour cette raison. Dans notre tribus, les métis trouvent ce qu’ils ne trouvent pas souvent ailleurs : l’opportunité. L’opportunité de se montrer aussi fort que les autres, de gagner le respect. Nous ne les prenons pas en pitié, et ils ne la demandent pas. Ils demandent à ce que leurs actes soient reconnus, et ils le sont.

Toutefois, il ne faut pas négliger le fait qu’ils sont stériles, et sont donc incapables de renforcer la tribu par de nouvelles naissances. C’est la raison pour laquelle ils ne bénéficient pas d’autant d’honneur que les lignées « pures ». Cela peut paraître dur, mais c’est ainsi. La vie est dure. C’est une réalité que seuls des enfants de Gaïa seraient capables de réfuter.


La litanie vue par la tribuModifier

· Le garou ne s’accouplera pas avec le garouModifier

C’est le premier des versets, et probablement le plus important. Nous sommes faits de chairs et d’esprits, et nous ne devons pas nous reproduire entre nous, car Gaïa ne nous a pas créé pour cela. Aller à l’encontre de ce commandement, c’est aller à l’encontre des lois de Gaïa, et c’est s’attendre à de très lourds châtiments, pour les deux fautifs.

Même si les parents se rendent coupable du pire des crimes, nous ne faisons pas subir le poids de cette faute à l’enfant né de l’interdit. Ne le harcèle pas, ne le brime pas plus que les autres. Ils ne sont pas responsables, et sont même, en plus d’être de puissants guerriers, plus profondément imprégnés de notre cause. Si tu devais commettre une enfreinte à ce verset, tu serais forcé d’assumer ta faute, et élever ton enfant métis, lui enseigner nos lois, nos coutumes, afin qu’ils puisse ensuite par ses actes racheter ta faute et ta stupidité. Si élever un enfant est une chose que tu pense difficile, tu n’as aucune idée de ce que cela peut être lorsque l’enfant possède de la rage.

· Combat le ver où qu’il soit et où qu’il naisseModifier

C’est la portion de la litanie que nous prenons la plus au sérieux, et nous cherchons à détruire le ver partout dans le monde, où qu’il soit et quelle que soit la forme qu’il empreinte. Mais prends garde, car le ver ne se présente pas que sous la forme de monstres, mais aussi parfois par le cœur et l’esprit des hommes. Nous devons donc le combattre autant par les plans spirituels et philosophique que sur le plan physique.

Certains te diront que le ver n’est pas responsable pour tout le mal dans le monde, mais ne t’occupe pas de cet avis. Bien que le ver soit une entité physique, il est aussi une métaphore pour donner un nom au concept de mal dans le monde, et tu doit le combattre partout.

· Respecte le territoire de l’autreModifier

C’est une loi qu’il nous est difficile de respecter. C’est dans notre nature de détruire ceux qui bafouent Gaïa, ce qui implique même devoir passer parfois au dessus de notre autorité. Beaucoup des autres tribus sont faibles, et nous SOMMES en guerre. Nous n’avons pas le temps pour être sympathique et amical avec les autres garous en de telles circonstances.

Cependant, nous devons au moins essayer d’être respectueux des autres lorsque c’est possible de l’être. Parfois, il est bon de pousser un hurlement pour passer sur un territoire, si cela peut t’éviter un conflit inutile avec d’autres garous. Le bon sens et la courtoisie peuvent t’éviter de nombreuses batailles, te permettant de ne pas affaiblir tes forces dans un combat qui n’est pas le bon. Si par contre, les maîtres du territoire te manquent de respect après que tu te soit montré poli, personne ne pourra t’en vouloir si tu lui donnes une leçon d’étiquette.

· Accepte une reddition honorableModifier

Nous sommes les plus fiers, les plus valeureux et les plus disciplinés garous du monde, et c’est difficile pour nous d’accepter la reddition d’un ennemi dans la bataille. Toutefois, si l’opposant est un garou au même titre que nous, ou même un Fera, nous devons nous rappeler que nous sommes tous l’essence de Gaïa. Nous ne pouvons pas éradiquer tous ses champions simplement parce qu’ils ont été assez fou pour nous défier en combat. Si ton ennemi se rend de façon honorable, tu dois honorer sa demande.

L’honneur dans la bataille est une grande partie de notre vie, nous créateurs possédant la rage de Gaïa, et nous ne devons pas prendre cela à la légère. Mais cette nature doit aussi s’accompagner du sens du devoir qui s’y adjoint. Une fois que le combat est fait, le vainqueur passe sa route et le vaincu doit accepter et assumer sa défaite. Ce n’est qu’ainsi que notre société peut perdurer.

· Sois soumis à tes supérieursModifier

Cette loi ne peut ni ne doit être brisée. Nous sommes une société martiale, et nous ne pouvons pas fonctionner sans l’ordre et la discipline dans les meutes et les septs. Ecoutes les mots des anciens, et ne t’opposes à eux qu’en des circonstances réellement extraordinaires. La punition pour manquer à cette obligation sont très dures, et tu ne pourras compter sur aucun des membres de ta meute pour t’aider à ce moment.

Des tribus laxistes comme les furies noires sont capables de simplement oublier ou lâcher leur hiérarchie, mais les fenrirs puniront férocement toute insubordination. Nous ne te permettrons pas de désobéir aux ordres, simplement parce que cela nous mettrait tous en danger.

· La première part du gibier est pour le plus haut en statutModifier

Pour les lupus, la raison de ce verset est évidente. Le chef doit être fort, et en lui fournissant les meilleures part du gibier, il maintient une plus grande force. Parmi les homidés, les raisons sont moins claires. Pour les homidés, il est alors question de possessions, et non de subsistance. Parmi les fenrirs, ce verset est également une œuvre cérémonielle, car nous ne mangeons de toute façon pas les créatures du ver ou les outils du ver que nous combattons.

Mais lorsque nous récupérons des choses utiles dans notre combat, les rangs inférieurs doivent se plier à ce verset et à cette coutume, et faire confiance à leurs anciens, qui répartirons sagement ces choses, de façon à ce qu’elles soient le mieux utilisés possibles dans notre combat.

· Ne mangez pas la chair des humainsModifier

C’est une loi réellement étrange, car rien ne nous pousse dans un premier temps à manger de la chair humaine. Le loup n’en mange pas naturellement, et les homidé ont culturellement des taboos vis à vis du cannibalisme. La raison d’une telle loi dans notre litanie est donc certainement pour nous rappeler que nous ne sommes ni humains ni loups, mais une race pleine de rage et de furie, et que nôtre rôle est de combattre pour sauver Gaïa quel qu’en soit le coût. C’est peut être également pour nous prévenir du risque qui se trouve dans la frénésie, qui parfois peut nous mener à mettre en pièce et dévorer nos victimes. Quoi qu’il en soit, cette loi doit être appliquée.

· Respecte ceux en dessous de toi – nous sommes tous enfants de gaïaModifier

Il est vrai que nous sommes les plus puissants des guerriers de Gaïa et ses plus grands défenseurs. Mais les tribus plus faibles, et même tout être vivant, mérite notre considération, et u ne dois jamais l’oublier. Nous ne défendons pas Gaïa pour notre propre survie, nous le faisons pour la leur. Ne les dépossèdent pas, ne les traitent pas injustement, et ne défit pas leur compétences et leur autorité sans de très bonnes raisons. Parce que nous sommes les plus grands défenseurs de Gaïa, nous devons aussi montrer plus de retenue, plus de sagesse, que les autres garous sont capables de montrer. C’est cela que signifie être les plus grands guerriers du monde. Souviens toi en et agit en accord avec ça. Bien sûr, tu dois parfois être prêt à faire des sacrifices. Mais jamais ils ne doivent être fait de façon capricieuse.

· Le voile ne doit pas être levéModifier

Nous sommes là pour protéger Gaïa et ses créations, y compris les humains. Manquer à cette dernière tâche est une mauvaise chose, mais provoquer des combats contre nos protégés volontairement est une chose impardonnable. Autrefois, nous avons été oppressifs sur les humains, pour maintenir le contrôle. Nous y avons mis tant de zèles, que les conséquences ont été lourdes, spécialement pour l’humanité.

Les humains se souviennent inconsciemment de ce que nous sommes, par une mémoire primale de l’impergium. Mais ils ne s’en souviennent pas consciemment. Mais si tu lèves le voile et que tu te dévoiles tel que tu es, pour eu tu seras un monstres à abattre, et risques d’attirer le malheur sur ton caern, car ils te poursuivrons. Ne lèves pas le voile, ne prend pas ta forme de guerre de façon irresponsable, et si la situation t‘obliges à le faire devant des humains, alors tue les témoins. C’est la seule chose envisageable.

· Ne laisse pas ton peuple souffrir de ta maladieModifier

Notre vie est dure, et cela se voit. Il existe peu de vieux garous parmi les nôtres, car la plupart meurent avant d’avoir atteint un âge vénérable. Cependant, il arrive que certains y parviennent, ou que les blessures trop nombreuses empêchent simplement un garou d’être utile à sa nation. Il n’y a pas plus grande mort que celle qui arrive dans le combat pour la grande mère. Mais parfois, cela n’arrive pas ainsi. Alors, il doit être prit une décision qui ne fais jamais plaisir à personne, ni à celui qui est blessé, ni à celui qui doit l’abattre.

Il n’est pas facile pour nous d’avoir à tuer nos alliés honorables, encore moins nos frères. Mais nous savons nous résoudre à faire ce qui est nécessaire. Sois fier si tu dois mourir pour alléger ton peuple de ton fardeau, car c’est une honorable voie pour aller dans le prochain monde, ou tu poursuivra ton combat.

· Le chef pourra être défié en temps de paixModifier

Nous sommes plus rudes vis à vis de cette loi que les autres tribus. Il y a un temps et un lieu pour tout. La place des défit est en assemblée. En dehors de celles-ci, ne DEFIT PAS ton chef, car cela distrait de la lutte contre le ver. Nous ne sommes JAMAIS en paix.

· Le chef ne peut pas être défié en temps de guerreModifier

Tu ne DOIS PAS défier ton chef dans la bataille. Même s’il fait une erreur, c’est après que tu dois t’expliquer avec lui, où tu risques de faire perdre la bataille par ton hésitation. La seule raison qui justifierais que tu le défit dans la bataille serait qu’il se range aux cotés du ver, ou qu’il soit d’une totale et absolue incompétence. En ce cas, tu le tue, tu prend sa place et le commandement. Il n’y a aucune tolérance vis à vis d’une transgression à cette règle.

· Ne fais aucune action qui occasionne la perte d’un caernModifier

Là encore, il n’y a aucune transgression possible. Et cette loi se porte sur plusieurs choses, pas uniquement sur le fait d’amener l’ennemi sur le territoire du caern. Tu ne dois pas ramener de trophées de tes victimes dans le caern, car cela pourrait le corrompre. Cela implique également que tu fasses attentions aux personnes, aux choses, à tout ce que tu pourrais ramener avec toi, du plus visible au plus subtiles. Permettre la corruption d’un caern, c’est affaiblir la mère. Et ceux qui affaiblissent la mère sont nos ennemis….


Opinion sur les autres tribusModifier

ATTENTION : ces avis sur les tribus sont bien évidemment subjectifs, ce sont les avis des FILS DE FENRIS sur les autres tribus, et ne constituent en rien une vision réelle de la tribu dont ils parlent. Cela indique simplement la façon dont ils les voient.

· Rongeurs d’osModifier

Hans : c’est un stupide groupe d’une cinquantaine de bâtards. Comment peuvent-ils s’appeler des garous ? Ils ne font pas attention au combat contre le Ver ou même écraser les vampires qui infestent les villes ! Nous devrions les tailler en pièce, ce serait une juste punition pour le gaspillage de leur héritage et de leurs dons.

Dents de tonnerre : Mmm. En théorie, les rongeurs d’os sont dans une position pour être un bon capital pour la nation garou dans cette guerre contre le Ver. Ils vivent parmi les reclus de l’humanité et ils sont parmi les premiers pour nous en apprendre sur la présence de l’infection du Ver en son sein. Si ils sont rapides dans leurs fonctions, ils doivent sûrement faire les meilleurs guides que nous pouvons espérer avoir dans les villes. Malheureusement, quelquefois, ils sont loin d’être rapide ; beaucoup d’entre eux sont démotivés et uniquement intéressés dans leur confort personnel et leur survie, et le peu qui se prend en main pour agir le font pour soulager les humains qui vivent dans le même état désolé que le-leur. C’est malheureux mais tu ne peux pas les oublier complètement ; j’ai connu au moins un rongeur d’os qui a prouvé être un bon maître de bataille dans notre guerre contre le Ver en Amérique du sud et c’est pour cette seule raison que nous ne devons pas nous hâter dans nos jugements.

· Enfant de GaïaModifier

Sophie : enfants de Gaïa, mon cul ! Enfant de la génération de la drogue serait plus exact. Une bande d’enculé d’hippies, toujours en train de parler de paix et de tolérance par contre ils ne s’investissent jamais. Regardez ce qui c’est passé en Russie… ceux là et les rongeurs d’os sont des poids pour la nation.

Dents de tonnerre : quoique facile à oublier, les enfants de Gaïa sont en fait une tribu divisée. Je sais combien ils se disent pacifistes, vivant en contradiction du danger qui nous fait face. Je ne peux pas prétendre savoir pourquoi ils gardent un attitude aussi ignorante mais nous ne devons pas sous estimer le pouvoir d’un esprit abruti. Il y en a d’autres dans cette tribu, cependant, qui hurlent d’agonie face à cette désunion parmi les garous et veulent seulement franchir le cap entre les tribus de sorte que nous pourrions améliorer le combat contre le Ver et ses minions. Alors que c’est un but louable, les mots purs ne peuvent soigner les blessures de la peste qui nous ronge. Nous avons besoin de chefs et les enfants de Gaïa devraient seulement accomplir leur but s’ils travaillent pour avoir de véritables chefs. Ils devraient avoir une grande force pour pouvoir construire leurs idéaux. C’est une honte car aucun d’entre eux à ce jour n’ont pu démontrer une telle force.

· FiannaModifier

Dents de tonnerre : ah, les fiannas. Je pense n’avoir heureusement jamais rencontré une bande de trou du cul aussi frivole que ceux là de toute ma vie. Ils sont si désireux de jouer, de se délecter, de combattre et de détester qu’ils ne s'inquiètent de rien si ce n’est pour le banal et l’éphémère. La façon dont ils traitent leurs métis est abominable et stupide et la façon dont ils traitent leurs femmes c’est pour le bien paraître. Ils sont des guerriers loyaux quand ils y mettent de la bonne volonté et ils savent assez se distraire, mais néanmoins avec le respect d’autrui. Je ne peux pas compter sur l’un d’entre eux pour me sauver la vie et je vous recommande de ne jamais parler avec eux sérieusement.

Hans répond : je ne voudrais pas être aussi dur sur les fiannas comme l’est thunder’s teeth. Ce que vous avez à savoir c’est que, comme nous, ils placent beaucoup de valeur en la vie et aux vivants. Ils ont ce qu’il faut pour se battre comme nous, d’une ampleur qu’aucune autre tribu n’a, et c’est important. Le problème c’est qu’ils manquent de discipline et ils laissent leurs émotions guider le cours de leur vie, ce qui les rend méprisable. S’ils avaient cette discipline, nous les appellerions des frères. Actuellement, c’est juste un groupe de change formes hédonistes et ils ne valent pas plus que cela. Vous les voyez dans leur meilleure forme quand ils sont en train de boire au bar ou de danser autour d’un feu et ça veut se dire une tribu de guerriers de Gaïa ?

· Furies NoiresModifier

Sophie : les furies noires ? Quelle bande de putains écervelées ! A chaque fois que je vais à une assemblée, elles se lancent dans des tirades sans fin en disant combien les fenrirs sont des fachos et des démons, combien ils sont horribles avec les femmes et combien je devrais quitter cette tribu pour les rejoindre. N’ont-elles rien de mieux à faire que de nous harceler avec ça ? Si elles mettaient autant d’énergie à combattre le Ver comme elles le font en faisant cela, nous serions tous les meilleurs et de loin.

Dents de tonnerre : ta colère est compréhensible, Sophie, mais tu ne dois pas être aussi prompt à juger. Les furies noires sont une tribu farouche, facilement digne de notre respect. Certaines d’entre-elles gardent un mépris semblable envers des hommes humains ou garou, mais parmi les individus les plus consacrés à la tribu ce n’est pas le cas. En effet, les furies plus âgées que j’ai côtoyé ses dernières années me semblaient assez embarrassées par les éléments des franges plus radicales de leur tribu, même si elles considèrent notre propres dévouement à notre cause un peu trop extrême. Ce n’est pas surprenant que des furies plus jeunes nous attaquent ; notre force et notre passion leur montre leurs propres faiblesses et elles nous en veulent car nous les intimidons. Les furies les plus sages nous acceptent comme des combattants supérieurs, et choisissent de se dévouer dans le mysticisme c’est le cachet de cette tribu qui est le plus complémentaire avec la notre pendant le combat. Quel dommage que si peu d’entre-elles connaissent leur place.

· Marcheurs sur verreModifier

Hide of iron : Ils se plongent dans les pires excès des humains. Comment peuvent-ils ne pas être teintés ? Ils vivent toujours dans des maisons et conduisent des voitures, blessant la planète et entravant les places sauvages. Pourquoi personne ne voient-ils qu’ils sont corrompus ?

Dents de tonnerre : quand les humains vivaient dans des villes et des villages et que leur idée de civilisation était celle d’un hameau surdimensionné les gardiens avaient certainement leur place. Nous ne pouvions pas suffisamment surveiller les humains de l’extérieur alors il fallait que quelqu’un le fasse de l’intérieur. Mais depuis la révolution industrielle, les marcheurs sur verre. Ils ont été entourés par quelque chose de plus important qu’eux-mêmes et à partir de là il était trop tard pour eux de s’en échapper. Maintenant ils font de leur mieux pour combattre le tisserand de l’intérieur, cherchant un moyen de ralentir le progrès du Ver sur le réseau de la création. Mais ils ne pourront pas gagner et c’est juste une question de temps avant qu’ils ne tombent à la corruption. Les hurleurs blancs n’ont pas pu vaincre le Ver et les griffes rouges se sont perdu dans le chaos du sauvage et c’est ce que les marcheurs sur verre vont devenir, coincés dans la toile du tisserand et perdu pour nous à jamais.

· Griffes rougesModifier

Hans : où ont ils attrapés autant de haine ? Ils sont de bons combattants mais ils veulent tuer toutes les choses que nous sommes supposés protéger. Les humains sont aussi une part de Gaïa et partir sur le chemin de la guerre comme ils le font est un bon moyen de se faire tuer. C’est probablement pour cela que les pauvres bâtards sont en voie d’extinction.

Dents de tonnerre : les griffes rouges ? Il n’y a rien que nous ne puissions faire pour eux si ce n’est notre sympathie pour leur peine. Leur haine de l’humanité les a consumée et maintenant leurs griffes frappent les constructions humaines pensant que cela pourra faire quelque chose de bon. Honorez les parce qu’ils ont la volonté de suivre les chefs garou mais fait attention car ils sont incapables de diriger leur rage à des fins constructives. Restez en dehors de leur chemins, offre leur ton aide s’ils ont un but qui parait réaliste, mais la plupart du temps laisse les simplement faire.

· Seigneurs de l’ombreModifier

Sophie : ne faites jamais confiance à un seigneur de l’ombre, ils sont une bande de politiciens manipulateurs jouant des querelles internes aux garous pour aider à leurs propres plans personnels. Ils ont perdu leur chemin il y a longtemps et ils nous détruirons si nous ne mettons pas une fin à leurs projets.

Dents de tonnerre : la plupart des notre, fenrir, haïssons les seigneurs de l’ombre avec passion et pour une bonne raison : les enfants du tonnerre sont vicieux historiquement excellent lorsqu’il s’agit de sacrifier une meute de garou pour servir leurs intérêts. Ces fins toutefois sont quelque chose que la plupart des garous ne comprennent pas et en résultat ils voient les tricheries et non pas les raisons derrières elles. De mon expérience, il n’y a que les jeunes seigneurs qui manipulent pour leurs biens personnels. Ceux qui survivent, ceux qui gagnent du renom, ont de grands desseins, ils combattent le Ver en aidant les garous de leurs façons. Comme nous, ils ont la volonté de sacrifier beaucoup pour défaire le Ver. A l’inverse des fils de fenris toutefois, leur notion de perte acceptable ne commence pas avec eux même mais commence avec ceux qu’ils manipulent. Ils s’imaginent, en tant que techniciens, plus important que le soldat de base dans la guerre contre le Ver. Ecoutez leurs mots avec attention et rappelez vous qu’ils ne dirigent pas et qu’ils ne combattent pas directement. Ils ne sont pas couard et ne sont pas aussi corrompu que vous le pensez mais cela ne signifie pas qu’ils sont de confiance.

· Arpenteurs silencieuxModifier

Hide of iron : les arpenteurs silencieux sont certainement les garous les plus bizarre de l’existence. Tout ce qu’ils font c’est de récupérer des nouvelles parmi les évènements récents chez les garous et les diffuser aux autres tribus. Je suppose que c’est une tache valable mais c’est sûrement une existence pathétique pour une tribu de guerrier. Ce sont des êtres pitoyables, peut être moins que les corax qui passent de septs en septs.

Dents de tonnerre : privés de terres et de buts, les arpenteurs silencieux servent d’un peu plus que de messagers glorieux dans la nation garou. C’est dommage parce qu’ils sont notre seul pied sur le continent d’Afrique qui représente l’un des éléments les plus grand du sauvage restant dans le monde aujourd’hui. Récemment leur utilisation pour nous était purement utilitaire, tu les utilises pour t’assurer qu’un job est fait et les ignores le reste du temps. Cela a changé un peu dans les années récentes toutefois. Les arpenteurs d’Afrique ont apparemment fait la paix avec les autres changes forme là bas et cela a drastiquement changé leur rôle dans la politique internationale de la nation garou. Comme si cela n’était pas suffisant, ils sont également apparus sur le chemin de la guerre, attaquant toutes forces du Ver avec une furie vigoureuse aidé en cela par leurs nouveaux alliés. Les arpenteurs silencieux ne sont plus des simples messagers. Maintenant ils combattent avec un but et tu peux être sur que s’ils se montrent pour demander de l’aide, nous serons les premiers à la leur offrir. Donnez leur le respect et écoutez ce qu’ils ont à dire.

· UktenaModifier

Hide of iron : les uktenas ne sont pas clairs et ils me perturbent. Les esprits du Ver doivent être détruit dans des batailles glorieuses, pas liés à la terre par la magie et les rituels. Ne faites pas confiance à ces garous, ils sont corrompus et ils vont détruire tout ceux qu’ils touchent.

Dents de tonnerre : je trouve difficile de faire confiance avec une tribu qui trafique avec les âmes des servants du Ver, même si c’est pour les lier et les rendre sans pouvoir. Je ne peux pas croire qu’un garou peut maintenir la pureté de son esprit en de telles circonstances ou du moins pas longtemps. Malgré tout, les uktenas fournissent un service valable et irremplaçable et doit être vénérés pour ça. Leurs âmes sont fortes et nous devons les aider autant que nous pouvons mais seulement avec la plus grande des précautions. Ne leur faites jamais confiance par défaut et guettez tout signes de corruption.

· WendigoModifier

Dents de tonnerre : C’est très dur pour moi de trouver de la compassion pour les wendigos, ils sont une tribu sauvage sans mérite, incapable de laisser derrière eux leur passé et d’accepter leurs responsabilités en tant que garou. Le Ver nous traite tous comme ennemi, avant comme maintenant, et tous garous qui ne reconnaît pas ce fait est pire qu’inutile. Je comprends que les kins wendigo ont été oppressés, je comprends qu’ils prennent nos kins pour responsable, je comprends qu’il puisse y avoir du vrai dans de telles paroles mais avec tout ça je ne peux répondre qu’ainsi : laisses ça de coté. Le passé est derrière nous et le futur c’est maintenant. Tu ne peux pas regagner ce que tu as perdu alors focalise toi sur la situation présent au lieu de te perdre sur ton passé. Ignores les wendigos, ils sont trop faibles pour être utile et trop peu pour nous inquiéter. Laisses les se complaindre dans leurs ressentiments pendant que nous faisons le boulot qui doit être fait.

Hans : je trouve difficile d’être entièrement en désaccord mais il y a quelque chose que nous devons nous rappeler : quand les trois tribus des Amériques ont été attaqués, elles ont chacune répondu en accord avec leurs totems. Les croatans ont choisis la voie de l’honneur et du respect et ils sont morts avec ce dernier. Ils ont réussis leur tâche mais ne sont plus là pour nous aider. Les uktenas ont choisis la voie de la sagesse et ont commencés à chercher autour d’eux chaque choses qui pourraient les aider à regagner leurs forces. De nouveaux stocks d’accouplements, de nouvelles opportunités, des rituels interdits. Les wendigos ont choisis les voies de la guerre et de la gloire et ils marchent toujours à travers elles. Ils ne sont pas assez fort pour s’y accomplir mais on ne peut pas leur donner la faute de loyauté à leu nature guerrière et à leur totem, même si c’est le bâtard cannibale : Wendigo.

· Crocs d'argentModifier

Sophie : Bien, ils sont les chefs des garous donc nous devons naturellement les suivre. Ils ont un totem puissant, l’honneur ancestral, le droit de l’argent… j’espère sincèrement qu’ils vont faire quelque chose pour que nous puissions avoir quelque chose à supporter.

Dents de tonnerre : je deviens fatigué d’attendre que les dirigeants de la nation garou agissent. Maintenant les anciens seigneurs de l’ombre des Carpates sont devenu le pouvoir majeur en Europe tandis que les crocs gisent ensanglantés et brisés par les désastres de Russie. Puissant comme nous sommes, nous fenrirs, nous n’avons pas besoin d’être dirigés. Nous sommes des guerriers et avons besoin d’un seigneur méritant pour nous guider. Les crocs sont tombés au moins ici en Europe. En Amérique toutefois… c’est différent. J’ai entendu parler de certains parmi eux qui commençaient à faire de grandes actions contre le Ver qui se tient au cœur de leur pays et je leur souhaite bonne chance. Cela n’arrange pas les choses dans le vieux pays toutefois, ici les crocs sont ‘as been’ et nous ne pouvons plus les suivre.


Historiques pour la tribuModifier

· AlliésModifier

Les fenrirs ont très rarement d’alliés surnaturels. En effet, ils haïssent les vampires, et les autres créatures surnaturelles n’étant pas portés vers la lutte pour Gaïa, ils ne représentent pas pour les Fils de Fenris des alliés valables. Il y a un vieil adage fenrir qui dit qu’une personne qui n’est pas là pour protéger vos arrières dans les pires lieux n’est pas un ami du tout. Cela représente ce qu’ils attendent d’un allié, ce qu’ils feront pour lui, et évidemment, la difficulté à être l’un des leurs. Les fenrirs ont souvent des alliés parmi les carrières militaire, bien qu’ils puissent en avoir un peu partout.

· AncêtresModifier

Il y a une tentation classique à dire que les ancêtres fenrirs sont des vikings. Mais ce serait bien réducteur, car la tribu a parcouru énormément de distances, et s’est installée dans de nombreux endroits. L’on peut aussi bien en trouver dans les terres scandinaves, qu’en germanie, dans l’empire romain, en Amérique du nord et même dans le nord de l’afrique. Dans la même idée, il est souvent pensé qu’il s’agit souvent de guerriers, alors qu’il peut y avoir également des conteurs, des chefs, des chasseurs, des forgerons, des artisans.

· ContactsModifier

Les fenrirs n’ont pas droit à cet historique. En effet, les fenrirs ne croient qu’en l’amitié réelle, et ne s’embarrassent pas de contacts, dont ils ne sont de fait pas sûr.

· FétichesModifier

Les fenrirs, comme les autres tribus, possèdent leurs lots de fétiches, mais il est considéré comme faible par eux de se fier à ces objets de pouvoirs plus que sur sa propre force pour combattre. Cependant, ils ont un réel respect pour les armes fétiches, qu’ils considèrent un peu comme leur frère de batailles, et ils considèrent très mal ceux qui les perdent dans des circonstances qui ne seraient pas particulièrement dramatiques. Leurs armes fétiches principales sont souvent des marteaux, ou de grands boucliers ronds

· ParentsModifier

Les Fils de fenris sont l’une des tribus qui prêtent le plus d’attention à leurs parents. Cela ne signifie pas qu’ils sont poupons avec eux, bien loin de là. Un mariage fils de fenris / kin est souvent froid aux yeux des étrangers, avec peu de démonstrations publiques et moins de romance. Les fils de fenris sont tendres et aimant avec leurs femmes et leurs enfants, mais pas excessivement, et presque jamais publiquement. Avec l’implication que les fenrirs placent dans la guerre, ils peuvent très souvent ne pas revenir, et il faut alors que dans ce cas de figure, la famille soit suffisamment forte pour s’en sortir sans la présence du guerrier et chef de famille. Les niveaux dans l’historique parents pour les fenrirs représentent souvent des kins qui ne sont pas tous des relations de familles, mais au moins des proches. Un fenrir aura toujours préférence pour un petit groupe de proches sûrs, qu’un grand groupe.

· MentorModifier

L’approche du mentorat pour les fenrirs représentent la philosophie de la tribu. Il est mieux pour un jeune loup qu’il se fortifie de lui-même. Et lorsqu’un personnage fenrir possède un mentor, il sera beaucoup plus sévère et dur que pour les autres tribus. C’est injuste, mais c’est ce qui forme une volonté de fer et un caractère trempé.

· Lignée pureModifier

Les fenrirs ont une réelle conscience de la lignée pure. Mêmes s’ils ont un conflit avec une tribu ennemi, comme une furie noire qui possèderait beaucoup de lignée pure, ils auront tendance à avoir plus de respect, par la mémoire aux héros qu’elle porte par elle. Certains disent même que c’est la raison pour laquelle les fenrirs suivent toujours leurs allégeances aux crocs d’argent. Cependant, ils ne fournissent pas non plus le mérite aux garous POUR leur lignée pure. C’est un respect qui ne va pas jusqu’à l’octroi d’un mérite qui comme le reste, s’acquièrent par la force de l’individu. La lignée pure, pour les fenrirs, seraient plutôt considérée comme un fardeau pour celui qui la porte, car il doit se montrer plus digne que les autres encore. Les fenrirs avec de haut score en lignée pure ont les cheveux blonds clairs, ou brun, et les yeux clairs. Leur pelage est d’un gris très clair.

· RessourcesModifier

Les fenrirs ne sont pas désavantagés de ce coté, dans le sens ou leur réseau de kins leur fournissent l’argent nécessaire pour vivre. D’autant lorsque l’on sait que les fenrirs n’aiment pas s’entourer de choses aussi futiles que le luxe que peut fournir de grosses ressources, même si cet historique est possible à choisir pour son personnage, il est loin d’être majoritaire dans la tribu.

· RitesModifier

Les fenrirs surprennent souvent les autres tribus par la connaissance larges des rites qu’il possèdent. Ils sont aussi spirituels que les autres tribus, même si plus du genre à faire des offrandes sanglantes à leurs totems. Les rituels fenrirs sont évidemment plus physique que la moyenne, car c’est la force qu’ils représentent qu’ils doivent montrer aux esprits auprès desquels ils trouvent des liens. Les théurges sont bien évidemment les maîtres des rituels, mais toutes les auspices se voient demander d’en apprendre un ou deux, afin de ne pas laisser de faiblesses dans l’acquis du fenrir.

· TotemModifier

Une idée reçue consiste à dire que les fils de fenrirs ne choisissent que des totems de guerre. C’est en fait un erreur, car les fenrirs sont tout aussi susceptible de choisir des totems de sagesse et de respect. Un grand choix de totem leur est donc possible, hormis évidemment pégase, qui refuse catégoriquement de guider un fenrir.


Prénoms usuels dans la tribuModifier

Andras (f) Norvège – souffle, Argus (m) Danemark – vigilant, Arild (m) Norvège - chef de guerre, Asta (f) Danemark - étoile, Astrid (f) Suède – force divine, Berhnard (m) Germain – courage de l’ours, Birger (m) Suède – sauvetage, Börje (m) Suède – château, Brynhild (f) Norvège – combattante, Ebba (f) Danemark – force, Egon (f) Danemark – formidable, Eldrid (f) passion, Erik (m) Norvège – encore puissant, Ernst (m) Germain – ferme (sens : fermeté), Gala (f) Norvège – chanteuse, Garth (m) Suède – protection, Gisele (f) Germain – promesse, Gudrun (f) Suède – sagesse divine, Hagan (m) Germain – force défensive, Harald (m) Danemark – chef de guerre, Hilde (f) Norvège – la valkyrie, Hulda (f) Norvège – cachée, Jorgen (m) Danemark – fermier, Knute (m) Norvège – nœud, Laila (f) Danemark – nuit, Lothar (m) Germain – guerrier célèbre, Magnar (m) Norvège – guerrier puissant, Maren (f) Norvège – glacial, Matilde (f) Germain – brave pendant la bataille, Ragna (f) Norvège – guerrier de dieu, Rolf (m) Germain – louange des loups, Rutger (m) Germain – guerrier célèbre, Signe (f) Suède – victoire, Sigrid (f) Danemark – conseillère victorieuse, Siv (f) Norvège – parentée, femme de Thor, Soren (m) Danemark – venant de Thor, Tor (m) Norvège – dieu du tonnerre, Torgny (m) Suède – clameur des armes, Ullrich (m) Germain – souverain de toutes choses, Verena (f) Germain – amie protectrice, Vilhelmina (f) Germain – protectrice résolue.


Totem tribal : FenrirModifier

Couleur de pelage : Gris clair

Volonté de base : 3

Dons de départ : Griffes acérées, résistance à la douleur, Visage de Fenris

Faiblesse tribale : Intolérance : Le joueur doit choisir une intolérance par rapport à quelque chose. Tous ses jets de frénésie en rapport avec cet élément lorsque le personnage y sera confronté, auront une difficulté diminuée de 2.


Spécificités tribaleModifier

· GlossaireModifier

Les fenrirs utilisent un langage particulier pour certaines choses relatives à la tribu, certains termes qu’ils n’utilisent que pour se désigner ou désigner leurs septs. S’ils ont à désigner la même chose pour une tribu différente, ils useront alors du langage courant. Un fenrir est l’élite de la nation garou, il est donc normal qu’il ne se place pas au niveau des autres. Par exemple, un sept fenrir est nommé un Hov. Un sept d’une autre tribu est appelé un sept.

Alf (pl.Alfar) : fée Forseti : Philodox Fostring : lignée Mensk : homidé Wulf : Lupus ? : Métis Gode : Chef spirituel d’un sept (généralement un maître des rites) Godi : théurge Holmgang : Défi Hov : sept Jarl : chef de sept Jormungandr : le ver Jotunn : servants du ver, ennemi séculaire des fils de fenris Len : enclos Modi : ahroun Ragnarok : l’apocalypse Rotagar : ragabash Skald : un fenrir galliard. Dans des cas moindres, un barde nordique Ting : assemblée Vandring : passer de l’autre coté Vette (pl.vettir) : changeling Aetling : kinLoddfafnir : homme sage

· L'alphabet de FUTHARKModifier

Les fenrirs usent pour leurs rituels, leurs prédictions, d'un langage connut des spécialistes sous le nom d'alphabet de FUTHARK, généralement plus connut pour le commun des mortels en tant que runes. Ces runes, parfois utilisées par les shamans viking, sont utilisés par les theuges fenrir de façon bien plus efficaces.

· Le rite de passageModifier

Chez les fenrirs, le rite de passage est réellement plus féroce qu'il ne l'est dans les autres tribus, hormis peut être celui des griffes rouges. En premier lieu, la volonté de l'aspirant va être testée. A cette étape, le combat n'est pas encore au goût du jour, car tout le monde ne possède pas un potentiel de combattant aguérris. Par contre, le jeune loup est humilié, frustré, abbattus. Il doit prouver que sa volonté est suffisament forte pour pouvoir résister à tout, y compris de la frustration que pourraient lui faire subir ses supérieurs, et obéir aveuglément. Il doit ainsi prouver qu'il sera en mesure de suivre toutes les lois fenrirs et leurs implications. Il doit également prouver que sa volonté ne souffre d'aucune faiblesse.

Après quoi, le combat viendra, et le jeune loup devra se montrer à la hauteur des prouesses martiales que l'on attendra de lui, car entre temps, il aura apprit à combattre. Ces combats sont très violents, brutaux, et l'abandon est hors de propos. Si toutefois cela devait arriver, et que le louveteau ne se montre pas à la hauteur, s'il n'est pas tué durant sa défaite, il sera rejetté vers les autres tribus, et ne pourra plus espérer revenir vers les fenrirs.

Les fenrirs sont moins nombreux que les autres tribus, et la différence de nombre commence dès le rite de passage. En effet, les sélections pour les réussites sont réellement sévères, et seuls ceux qui parviendront à se montrer à la hauteur des attentes, au dessus des autres tribus, pourront intégrer la tribu. Un fenrir ne devient pas l'élite par naissance, il le devient par l'expérience et l'opposition. Cette façon de procéder à ces rites de passages est très mal vue par les autres tribus qui en ont connaissances, mais les fenrirs ne changeront pas ces methodes extrèmes. Ils sont en guerre totale, et ne peuvent se permettre d'intégrer dans leurs rangs les faibles qui faillissent aux simples épreuves de passages.

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