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Furies Noires

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La tribu des furies noiresModifier

Les furies noires ont la réputation d’être de farouches guerrières, le bras armé de Gaïa comme elles le prétendent, au moins autant que ceux du sang de Fenris. Il est toutefois réducteur de ne les cloisonner que dans cette image, de même qu’il revient à un faux-sens le fait de les comparer à leurs opposés du nord.

En effet, en premier lieu, les furies noires ne sont pas une armée rigide et fixe comme l’est la tribu des fils de fenris. Les furies noires sont les vengeresses de Gaïa, n’agissant que lorsque les lois de la Grande Mère ont été bafouées, ce qui dans les temps modernes peut paraître similaire, bien que ne l’étant pas sur le fond. Les vengeances qu’elles appliquent sont la plupart du temps empreintes de toute l’énergie déployée de la fureur primale, des instincts d’une mère vengeant son propre enfant bafoué.

Tribu très proche du sauvage / kaos, uniquement constituée de femmes ou de mâles métis, les furies noires ne peuvent être cataloguées dans un ensemble uniforme, puisque fournissant une pléthore impressionnante de points de vues différents, ne cherchant d’ailleurs aucunement à changer cet état de fait, qui est considéré comme naturel. Finalement, il deviendrait logique de dire qu’elles s’accordent toutes pour ne pas être d’accord.

Comprenant un certain nombre de grandes mystiques, cette tribu recèle de nombreux secrets précieusement conservés et qui ne devront pas sortir de la tribu, comme, si la légende dit vrai, les savoirs permettant de dissimuler totalement de tous les sens certains lieux sacrés comme des îles pures et libres des saccages du ver ou de l’homme.

Généralement connue pour leur haine du tisserand (qu’elles ne nommeront jamais tisseuse), beaucoup pensent qu’elles ne demanderaient pas mieux que la destruction de la civilisation de l’homme dans sa globalité. Cependant, il s’agit là d’une idée fausse. Dans la réalité, elles luttent contre l’abus du tisserand, non pour l’annihilation totale de cette entité et de ses concepts qui, selon un sens de l’équilibre des choses qu’elles désirent conserver, est nécessaire, pour peu que l’abus ne soit pas présent.


Terre principale : Grèce

IdéologieModifier

En tant que tribu constituée à grande majorité de femmes, les furies noires ont un lien très fort avec le concept de la vie. Leurs conceptions, leur façon d’être et d’agir, tout ce qui font d’elles la tribu des furies noires touche de près ou de loin à ce pouvoir que les femmes possèdent et que les hommes ne peuvent qu’observer. Gaïa est la représentation de la vie, l’unique entité qui est capable de la créer. Pour cette raison, les furies noires associent les femmes à Gaïa, et les rapports étroits y sont importants.

Cependant, et contrairement à une idée reçue, les furies accordent un rôle très important à l’homme, et déconsidérer le père d’un enfant équivaut pour elle à la même chose que dire que les femmes sont le sexe faible. L’équation de la vie est composée de deux parts, la femme, et l’homme. Dénigrer l’une des deux parts dévoile un manque flagrant de discernement vis à vis de l’équilibre de Gaïa, et si les furies considèrent déjà que c’est le cas pour la plupart des ‘autres’, il est totalement, pour les traditionalistes, inconcevables qu’une furie possède ce manque de sagesse.

L’équilibre du monde. Tel est ce pour quoi les furies noires se battent, aussi farouchement dans leurs combats physiques qu’elles peuvent le faire avec douceur et instinct maternel lorsqu’elles se battent par l’esprit. Le monde, Gaïa, est fait et ne peut être que par un équilibre entre les forces, et c’est dès lors que cet équilibre est bafoué que les furies noires interviennent. Que cela soit par un abus de la force de l’homme sur la femme, une pollution de la nature, ou encore l’extinction progressive d’une race animale, tout ceci représente des exemples d’un déséquilibre des lois de Gaïa. Tout ceci représente une façon de s’attirer la colère noire des furieuses vengeresses.

Pour cette notion d’équilibre nécessaire, les furies luttent ardemment contre le tisserand, et plus exactement, contre ses abus. En effet, elles ne dénigrent pas la nécessité de son existence, et sont consciente de l’obligation d’une force qui fixe les choses, pour que la vie puisse exister et être maintenue. Cependant, le tisserand, nommée par elles ‘le nommeur’, va plus loin que son rôle, et plutôt que permettre simplement aux choses d’exister, il les calcifie. C’est entre autre la raison pour laquelle les furies noires le place comme élément masculin. Car une femme est une force fluctuante, une évolution non figée, et la calcification de la réalité que tente d’imposer le tisserand ne peut correspondre à cette image.

Pour les mêmes raisons, les furies noires cherchent à conserver les sources du kaos, le sauvage, la source de toute impulsion créative. Cela s’étend donc des basiques terres sauvages et physiques à des considérations moins concrètes, comme leur propre sexualité, ou encore l’instinct, les sentiments, que l’on ne peut encore totalement rationaliser, bien que le tisserand s’y applique. Cela est d’ailleurs l’une des autres raisons pour laquelle leur structure tribale est bien moins rigide qu’ailleurs et que leur points de vues sont si éclatés. Parce que les furies noires ne se forcent pas à un conditionnement uniforme, laissant vivre en elles cette source bouillonnante de l’impulsion créatrice nécessaire à tout équilibre.

De même, il est pour elle évident que Gaïa n’est pas qu’une force aimante et chaleureuse. C’est la grande mère, et comme toute mère, elle est parfois obligée de gronder. C’est la raison pour laquelle les furies noires sont conscientes que la mort, les catastrophes naturelles, toutes ces choses contre lesquelles l’homme cherche à se soustraire sont nécessaires, et font partie du cycle de la vie. C’est un tout qui est et ne doit pas disparaître. Dans cette idée, les furies noires seront parmis celles qui vont le plus profiter des bons moments de la vie lorsqu’elles en auront l’occasion, sachant pertinemment que les mauvais moments, naturellement, arriveront, et que les souvenirs des joies aideront à combattre l’adversité. Elles reconnaissent simplement Gaïa sous tous ses aspects sans en dénigrer aucun ni se cacher la réalité de l’existence. Autant il leur serait bon de retrouver un temps ou l’homme pouvait humer la fraîcheur pure d’une brise matinale de la rosée sur les vertes prairies, qu’il leur serait tout aussi bon de revoir le temps ou l’homme avait la frayeur de la nuit et de ses mystères. Car cela aussi fait partie de la nature des choses.

S’il est bien une chose que les furies noires respectent également par-dessus tout, c’est la vie. Pour cette raison, elles se sentent l’obligation de porter leur secours aux femelles, humaines comme animales, porteuses de vie. D’autant plus, la femme humaine étant celle qui a le plus subit de tout temps les abus des hommes, bafouées, humiliées et soumises par la force, les furies noires s’évertuent à changer cet état de fait, dans la même idée principale de lutter contre les abus de toute type et le maintient de l’équilibre naturel. Cette attitude leur donne donc une réputation de « féministes », ce qui constitue ainsi la principale idée fausse sur cette tribu.

Autrefois, Pégase, leur second totem tribal, de la lignée de Luna qui fut leur première, leur fournit pour obligation de ne jamais se soumettre à l’humain mâle. Si à la base cela n’avait comme portée que l’humain mâle, le temps a fait évoluer cette philosophie, et les furies, pour la majorité, refusent de se soumettre, tout simplement. Cela ne retire toutefois pas le fait qu’elles obéissent à certains ordres donnés par leurs supérieurs, simplement si l’ordre est suivit, ce sera sans soumission aveugle, et avec la fierté dévoilée d’obéir par choix plus que par obligation. Le statut des furies, de vierge, de mère ou de vénérables influant énormément sur leurs attitudes, si les mères, modérées, agiront ainsi avec diplomatie et circonspection, beaucoup de jeunes vierges pourront souvent faire de la non-soumission leur cheval de bataille, et montrer un esprit d’indépendance à la limite du tolérable.

HiérarchieModifier

La hiérarchie des furies noires est relativement différente de la plupart des autres tribus. Si l’importance des rangs est reconnue, pour la sagesse qu’ils apportent, les supérieurs n’en sont pas moins considérés comme des sœurs, des mères, des tantes. Les formes protocolaires et strictes des suffixes, tels que rhya et yuf, ne sont quasiment jamais prononcées, pour plusieurs raisons. D’une part le rapport particulier que les furies noires adoptent vis à vis des œuvres du tisserand, et donc les mots, et d’autre part, l’aspect collégial de leurs réunions.

Les furies noires ont un grand respect pour la liberté de penser, d’être, le droit naturel à ne pas être bafouées. Aussi, cet aspect majeur de leur idéologie rejaillit-il naturellement dans leur hiérarchie. Les supérieures éviteront toujours d’humilier leurs subordonnées, simplement parce que ce serait former leurs jeunes d’une façon qui serait parfaitement ce contre quoi elles luttent.

Leur système d’organisation tribale est bien évidemment de type matriarcal, et les autorités dirigeantes connues sont composées d’un conseil de furies noires, nommées le calice externe. Il n’y a pas d’unique décisionnaire, le conseil étant composé de 13 furies prenant les décisions pour chacune des régions du monde dont elles ont la charge. Bien évidemment, elles ne prennent de décisions relatives à la façon de contrôler la région comme pourraient le faire les rois croc d’argents, mais bien relatives à la façon de résoudre les enfreintes aux lois de Gaïa dont elles ont connaissances.

La triade vue par la tribuModifier

· Le tisserand (Lachesis)Modifier

Initialement, comme tous les membres de la triade, la tisseuse était considérée comme étant une personnalité féminine. Toutefois, les avis s’opposent à ce sujet, car la nature même des actes de cette entité fait penser à certaines furies noires que la personnalité qui anime Lachesis ne peut être celle d’une femme. Quel que soit le type de sa personnalité, il est actuellement une force qu’il faut combattre, car ses abus constituent un grand danger pour l’équilibre du monde et des forces de Gaïa. Calcifiant tout, ou cherchant à tout calcifier, celui qui autrefois permettait de limiter et faire vivre les créations du sauvage cherche maintenant à fermer toute possibilité de nouvelle création, ruinant ainsi l’équilibre de vie. Pour les furies noires, la seule règle à laquelle il ne doit y avoir aucune exception, est justement qu’il doit y avoir une exception à toutes les règles. Lachesis ne le voit pas ainsi, et veut faire disparaître toute exception, laissant derrière son œuvre l’uniformité totale. C’est quelque chose que les furies noires ne peuvent accepter. Lachesis représente la mère, modérée et présente pour calmer les pulsions de ses enfants.

· Le sauvage (Moroi Clotho)Modifier

Le sauvage est également appelé par les furies ‘le fileur’. Mais sa différence est notable d’avec le tisserand. Tisser est une chose créative à la base. Le lien entre le fileur et le tisserand, ou plus précisément entre la fileuse et la tisseuse possède un rapport évident avec Urd, Skuld et Verdanda. Quoiqu’il en soit le sauvage est nécessaire à toute création, car il représente l’infinie possibilité, ce qui n’est encore réalisé. Les furies noires plus que toutes autres sont cependant conscientes que la possibilité, cet aléa du futur est un danger tout autant qu’un bienfait. Dans une journée qui commence, il est possible de trouver un trésor, un ami, un secret, tout comme il est possible de perdre la vie, un ami. Mais cela fait partie du cycle, et chaque furie se doit d’être prête à affronter le pire. Le sauvage représente la vierge, pleine de vie et de promesse, de possibilité.

· Le ver (Atropos)Modifier

Atropos représente la vénérable, la vieille femme âgée et sage qui coupe les fils de la vie. Elle effraie plus encore que le tisserand finalement, car même si les furies parlent de revenir guider leurs descendantes au-delà de la mort, aucune d’entre elles ne veut réellement partir. Plus que cela, l’ordre des choses a depuis longtemps été changé, et là est le principal soucis. Car si dans son rôle originel Atropos coupait les fils de la vie avant d’engloutir les fils ainsi tranchés, il semble qu’à présent, il tente d’engloutir le monde avant d’en avoir tranché les fils. Certaines Furies noires vont même jusqu’à penser qu’il / elle aurait été remplacée.

Les camps de la tribuModifier

· Les amazones de DianeModifier

A l’inverse des autres camps, les amazones de Diane ne se considèrent pas comme un groupe formel, pas plus qu’elles ne se présentent aux autres comme telles. Le nom d’amazone de Diane est plus un surnom attribué par les autres sœurs de la tribu, pour les furies qui considèrent que leur rôle est d’être des guerrières que l’on ne peut pas arrêter. Ces furies sont moins concernées avec le rôle traditionnel des furies en tant que vengeresses de Gaïa, qu’elles ne le sont de prouver aux hommes par des prouesses guerrières qu’elles sont leurs équivalents dans la bataille.

La différence entre ces furies et le reste de la tribu est subtile. Toutes les furies révèrent le sauvage et haïssent, ou au moins se détachent, du tisserand. Mais donner le choix entre enquêter et appliquer la justice sur un meurtrier ou un violeur, ou combattre furieusement dans les crocs d’une créature du ver, les amazones de Diane choisiront toujours la bataille ouverte. Les amazones sont des guerrières en premier lieu, des vengeresses ensuite.

Bien que la plupart des conservatrices gardent un œil sur cette faction, elle n’en compte pas moins la majorité des jeunes furies impliquées dans une faction, elles sont également honorable et sont les premières à défendre l’honneur de la tribu face aux étrangers qui la dénigrent, et les plus grandes forces de frappes face aux ennemis contre lesquels un assaut est la seule solution.

La membre la plus charismatique de la faction est une furie de la mi-trentaine nommée Angela Pleure pour le sang. A l’inverse de la majorité de ceux de sa faction, elle connaît la valeur du calme des alliances, et semble vouloir apporter le reste de la tribu loin de ce qu’elle considère comme une obsession archaïque avec la punition des briseurs de lois, pour les préparer à combattre le ver dans le 21 ième siècle.

· Les bacchantesModifier

N’importe laquelle des Bacchantes vous dira qu’elles sont la plus vielle, la plus pure des traditions des furies noires. Elles sont la vengeance de Gaïa. Une Bacchante suit sa destinée en détruisant les sources et les lieux de vie des pires violeurs des lois de Gaïa. Toutes les furies ne sont pas là pour venger la Mère, vous dirait les bacchantes, mais ceux qui entrent dans le camp sont des tornades de destruction.

Les étrangers à la tribu ne voient que rarement la différence entre les Bacchantes et les amazones bien plus nombreuses, et c’est justement là la source de la faille moderne dans la tribu. Les Bacchantes voient les amazones comme une troupe de femmes voulant « botter le cul aussi bien que les hommes le font », et désirant se jeter dans le combat face au ver de la même façon que le font les fils de Fenris ou les seigneurs de l’ombre. Les Bacchantes savent que la guerre doit être bien plus proche de l’humanité, où le ver étend son influence corruptrice.

Cette étendue amène à l’élévation des pires violeurs des lois de Gaïa : violeur, criminel en série, matricide, pollueurs, les généticiens, clôneurs etc… Plutôt que gaspiller leurs énergies dans le combat face aux plus évidentes manifestations du ver, les Bacchantes apportent de façon personnelle une punition très violente à ceux qui osent violer les lois de Gaïa et qu’elles découvrent. Ces assauts prennent place loin des yeux des hommes et celles qui se portent sur les plus grandes échelles sont le plus souvent perçue comme des désastres naturels.

Cela ne revient pas à dire que les Bacchantes n’agissent pas avec le reste de la tribu. Lorsque le temps le nécessite, qu’un nexus crawler menace un caern ou qu’une meute de vampire menace le territoire du sept, les Bacchantes se placent aux cotés des amazones pour faire face. C’est simplement que les Bacchantes préfèrent se placer telle un marteau en orbite, prête à frapper dès qu’un crime paraît trop proche du ver, plutôt qu’attendre que les choses deviennent par escalade trop évidente.

· Les corsairesModifier

Les corsaires ne sont pas les moins nombreuses des furies intégrées à des camps dans le monde moderne, mais leur nombre diminue rapidement. Leur missions collectives consistent dans le fait de découvrir de nouvelles terres suffisamment sauvages pour permettre l’élévation d’endroit possible à sacraliser en tant que caern dédiés à Gaïa. Malheureusement, à l’heure où aux états unis, aucun homme ne peut marcher plus d’une journée sans trouver une route, les lieux reculés que recherchent les corsaires ne sont guères plus qu’illusion, ou peu s’en faut.

Les corsaires modernes voient des signes d’un schisme proche. Une petite faction du camp, menée par Erin Marche à travers les ténèbres, pense que les corsaires doivent trouver une autre place pour Gaïa dans l’umbra, en un lieu où le ver ne pourra pas la trouver ou lui nuire. Elle n’ira pas dire que la défense du royaume de Gaïa, sur le plan physique, est une cause perdue, mais certaines rumeurs prétendent parfois que c’est ce qu’elle pense être vraie.

Le groupe d’Erin marche à travers les ténèbres ne représente toutefois que moins d’1/5ième du camp. Le reste des corsaires poursuit ses quêtes des endroits sauvages bien gardés ou l’élévation de caern, ou la ré-élévation de caern dédiés à la déesse mère, et dès lors que cela peut être le cas, sitôt la tâche achevée, elles repartent sur la route pour découvrir de nouveaux sites.

· Les filles de luneModifier

Les filles de lunes représentent le camp qui a gagné les membres le plus rapidement ces derniers temps Leurs rituels et doctrines résonnent avec le paganisme New Age, bien que les rituels garous trouvent leurs origines en Gaïa et peuvent de fait trouver une ligne directe avec l’antiquité. Toutefois, les filles de lunes se forcent à personnifier l’esprit même du sauvage, par le changement perpétuel. Pour ces furies, le temple d’Artémis ne représente rien de plus que la montée en force du tisserand dans le cœur même de la tribu.

Les filles de lunes embrassent le changement. Pour elle, aucune institution ne peut survivre au passage du temps, et elles considèrent qu’une organisation ayant trouvé son origine à l’aube des temps n’a plus sa place sous la forme de nos jours. Bien que leurs rites trouvent leurs origines parmi certains vieux de plusieurs millénaires, aucune esprit ancêtre ne les reconnaît sous leurs formes actuelles. Les filles de lunes font de continuels efforts pour s’adapter au monde moderne, et certains glyphes autrefois gravés sur de la roche trouvent maintenant leurs places sur des ordinateurs. Elles ne sont toutefois pas des marcheurs sur verre, et ne sont liées d’aucune façon au tisserand. Elles ne sont simplement pas effrayées par le monde moderne. Une sœur incapable de se rendre sur un lieu de rendez-vous pour une réunion sacrée pourrait alors très bien utiliser la télécommunication, ou utiliser Internet.

· L’ordre des mères miséricordieusesModifier

L’ordre des mères miséricordieuses, ou ‘l’ordre’ comme l’appellent la plupart des autres furies, tient son origine de l’expansion de l’église chrétienne à travers l’Europe, au moment où l’empire de Rome prenait toute son importance. Plutôt que combattre cet outil patriarcal directement, les sœurs de l’ordre ont préféré l’infiltrer et utiliser les méthodes subversives. Les nonnes comme les appellent les autres furies, sont fières de leur subtilité en comparaison aux autres garous.

L’ordre manque toutefois d’organisation, car chaque meute de furies répond immédiatement à tout besoin d’aide de Gaïa, sans chercher à se renseigner sur les plans à plus larges échelles de la tribu. En temps de grand péril, uniquement quelques rares fois ce dernier siècle, l’Ordre s’est réunit dans un caern dans le Nord de l’Italie pour tenir un conseil et s‘accorder sur un plan d’action. Le dernier grand conseil de l’ordre s’est tenu lors de la seconde guerre mondiale. Sa chef, Madre Teresa Escondido de Colombie, est morte lors d’un rituel il y a quelques années, mais il semblerait qu’elle fasse à présent parti des honorés esprits-ancêtres.

L’ordre des mères miséricordieuses travaille à réformer la société humaine par ses propres outils – politique, artistique, culture populaire et particulièrement la religion. Les sœurs de l’ordre rejoignent généralement un ordre religieux en même temps qu’elles rejoignent l’ordre des mères miséricordieuses, pour peu que la malédiction ne les y handicapent pas trop. Cela provoque régulièrement des conflits avec les autres garous qui ne supportent pas que des garous servent dieu et l’église, arguant que la première responsabilité de tout garous va vers gaïa.

· La consoeurieModifier

Ces furies noires ne sont jamais seules ou isolées. Elles sont pour particularité de créer des réseaux de contacts et d’informations qui rivalisent aisément avec ceux des marcheurs sur verre ou des rongeurs d’os. Lorsqu’une furie noire a besoin d’une information – l’adresse d’un dirigeant de corporation, la localisation d’un physicien kinfolk, ou le nom d’un bon club de relaxation – elle contacte une sœur. Les sœurs gagnent ainsi de nombreuses faveurs, mais pourtant, jamais elles ne font peser ce poids sur les épaules de leurs sœurs qui leurs sont redevables.

Quasiment n’importe laquelle d’entre elles est capable d’obtenir des choses simples (comme un pétard à New York un 3 juillet), certaines peuvent avoir des choses difficiles (une clé de sécurité pour le quartier général high-tech d’une corporation) et certaines vénérables sont capables de trouver des choses quasi impossibles à trouver (comme 1 litre de sang de géant). Elles ne sont toutefois pas des voleuses, et là est la chose importante. Elles semblent juste savoir où trouver les choses.

La consoeurie trouve les origines de sa création dans le temps de l’inquisition. Les furies qui ont formé ce camp passaient alors leur temps à aider les garous, les kins et les femmes avisées à passer en dehors de l’influence de l’église pour les conduire en sécurité. Tandis qu’elles arpentaient les routes, les ponts de lunes à travers toute l’Europe, elles se sont rendu compte que les informations qu’elles transitaient ainsi étaient aussi valables pour s’allier aux septs, que les griffes et les crocs. L’évolution du temps a restructuré leurs activités, pour en faire ce que l’on en voit aujourd’hui. Désormais, elles voyagent moins, mais pratiquent toujours l’activité qui a liée leurs ancêtres.

Les furies de l’ordre des mères miséricordieuses et de la consoeurie s’entendent mal, car ces dernières accusent les nonnes de s’être laissé subvertir par l’église tandis qu’elles combattaient cette même église. Selon les furies de la consoeurie, les nonnes n’auraient pas pu passer autant d’années dans les mains du patriarcat sans avoir été submergé par ce système.

· Le temple d’ArtémisModifier

Aucune jeune furie n’est autorisée à intégrer les rangs du temple, et peut être une fostern sur cent possède les pré requis pour l’entrée à l’intérieur de ce temple. Aucun camp n’est plus conservateur que le temple d’Artémis, et les furies qui le composent sont les alliées formelles des bacchantes, servant à ces dernières de sagesse guidant le bras vengeur.

Le temple d’Artémis exhorte toutes les furies à s’écarter des autres tribus, car ces dernières ignorent l’impératif de la race garous à frapper les criminels contre Gaïa, plutôt que de se laisser porter par l’espoir d’une guerre qu’ils ne peuvent pas gagner. Les vénérables savent que leurs sœurs doivent également frapper le ver, mais pas dans un désordre frénétique tel que c’est le cas à l’heure actuelle. Les furies doivent travailler ensemble, de leur coté, et permettre aux autres tribus de remplir leur rôle ailleurs, de leur coté. Les meutes multi tribales, selon les furies noires du temple, sont des aberrations, et sont presque des violations des lois de Gaïa, puisque l’intention apparente de Gaïa étant de séparer les tribus en 16 à la nuit de temps, il n’y a aucune raison d’aller contre les volontés de la mère.

Le temps d’Artémis, dit-on, influence grandement la politique du calice externe, par le simple fait que ce camp possède le plus grand nombre de vénérables. Puisque le calice externe choisis pour ses membres les plus sages et les plus expérimentées des furies, c’est tout naturellement qu’un certain nombre proviennent de ce temple. Généralement, les furies rejoignant le temple d’Artémis sont des furies noires qui, avançant en âge, se sont aperçues de l’impuissance de la rage des jeunes face à la puissance du ver.

Il n’est pas rare que des membres du temple d’Artémis aient été vus tenir un jugement dont l’accusée était une furie ayant brisé une loi, et ce sans que ni le calice externe ni les autorités du sept de la furie accusée n’aient fournit au préalable leur consentement. Ce genre de choses arrive le plus souvent lorsque le jugement se tient dans un sept ou les vénérables du temple estiment que la furie accusée n’aura pas un jugement approprié de la part du dirigeant du sept.


Les auspices vues par la tribuModifier

· Ragabash - Sans lunes – Luna pleureModifier

Lorsqu’aucune lune n’est visible, Luna se cache et pleure. Hélios peut éclairer fièrement, quelle que soit la douleur qu’il ressent, mais Luna n’en est pas capable. Et ici sur terre, les garous nés sous cet auspice se demandent alors : qu’est ce qui déplaît à Luna ? Que pouvons nous faire pour changer cela ? Comme Luna ne fournit aucune réponse, les ragabash cherchent toujours ce qu’ils peuvent changer.

Le changement blesse. Les ragabash le savent. Elles ne veulent blesser personne, mais quelque fois elles ressentent que ce changement est plus important que la peine. La ragabash qui pose la bonne question et qui fâche suffisamment pour acquérir la sagesse est réellement utile à sa nation. Les rumeurs abondent concernant le fait que pour être choisie comme première fille du calice interne, il faut que la ragabash puisse faire sourire Luna durant son cycle sombre.

· Théurge - Croissant de lune – Luna considèreModifier

Encore récemment sortie de son cycle de larmes, Luna commence à questionner l’existence. Pourquoi un esprit-chat poursuit un esprit-sourie ? Pourquoi sa sœur Gaïa tourne-t-elle aussi justement ? Pourquoi les garous se sont-ils battus contre les Feras ? Aucune réponse facile n’en sort, et c’est pour cela que celles nées sous cet auspice passe leur temps à les chercher. Les questions n’ont pas toujours besoin d’avoir une réponse, simplement d’être posées.

Les théurges et les ragabash se posent toutes deux des questions, mais d’un cheminement différent. Les sans lunes se posent des questions par rapport au statu quo dans l’espoir de pouvoir le confirmer ou la changer si nécessaire. Les croissants de lunes, à la place, posent des questions sans curiosité. Si la réponse mène à des grandes vérités spirituelles, c’est merveilleux. Si elles conduisent à plus de questions encore, c’est tout aussi bon.

· Philodox - Demi-lune – Luna parleModifier

Tandis qu’elle apprend, Luna sort progressivement des ténèbres et commence à parler. Elle parle de ce à quoi elle pensait tandis qu’elle pleurait, et de ce qu’elle a apprit lorsqu’elle questionnait. La philodox est donc chargée de parler par faits et sagesse et apprend de ce qu’il expérimente ou voit.

Là où les théurges cherchent des réponses (ce qui amène à plus de questions, comme nous le savons tous), la philodox cherche la vérité. De toutes les auspices, c’est certainement celle qui donne le plus de faveurs à Lachesis. Après tout, la Litanie, comme toute loi, est une chose du tisserand. Cela n’est pas en soi une chose grave, à partir du moment où l’esprit de la loi est aussi respectée que la loi elle-même à la lettre (lorsqu’elle ne prend pas sa place). Chaque règle doit avoir son exception, et si cette exception n’a pas encore été trouvée, elle doit l’être. Même si les furies ne peuvent absolument pas accepter qu’un caern soit violé, il se pourrait qu’un garou puisse avoir des circonstances atténuantes pour une telle faute. Le cas échéant, il reviendrait alors à la philodox de décider de la vérité de ce qui doit être retenu.

· Galliard - Lune Gibbeuse – Luna rieModifier

Décider de ce qui est vrai et dispenser la justice est une tâche harassante. Luna se fatigue de parler de vérité et de chercher les faits, aussi rie-t-elle pour se détendre, se plaçant sous la radieuse lumière. Les galliards sont nées sous ces rires, et prennent alors leurs lyres, flûtes, et leur voix sont des révérences à ces sons.

Les Galliards ne sont pas tous des comédiennes. En réalité, très peu le sont. Simplement, parfois, les Galliards rient parce que la seule autre alternative serait de pleurer. Les furies nées sous cet auspice essaient de donner un sens aux lois et aux faits que fournissent les philodox, et tentent de les rendre accessibles. A travers les âges, de nombreuses histoires se sont construites, d’amour entre garous, de caern qui chutent ou sont construits, de batailles contre de grandes créatures du ver, et ainsi de suite. Combien d’entre elles se sont réellement passées ? Finalement, cela n’a aucune importance. L’important est ce que par les chants elles ont enseignées, la façon dont elles permettent d’illustrer une enfreinte à une loi. La valeur transportée par l’histoire est plus importante que l’histoire en elle-même. Pour les furies noires, l’un des plus gros problèmes de l’humanité est qu’elle prend trop au sérieux ses légendes.

· Ahroun - Pleine Lune – Luna agitModifier

Pendant 4 cycles, elle a beaucoup parlé mais n’a pas fait grand-chose. Mais maintenant, alors que toute la gloire de son visage se révèle, Luna agit. Elle devient Artémis la chasseresse, courant les terres sauvages, et ses ahrouns sont à ses cotés pour la seconder. être née Arhoun c’est être une guerrière parmi les guerrières. Les ahrouns acceptent cette charge avec brio.

Mais le sang n’est pas l’unique désir de Luna durant cette phase. Ce n’est pas ce qui est réellement important. Ce qui l’est, c’est l’action : elle et les furies courent, bougent, font quelque chose au lieu de parler. La contemplation est une bonne chose, mais trop de contemplation fait que le sujet devient non pertinent. Il n’est pas nécessaire de considérer tous les angles, selon les ahrouns furies noires, juste en considérer suffisamment d’entre eux. Et c’est évidemment l’ahroun qui décide quand il a suffisamment été parlé et quand l’action doit suivre. Et comme les garous sont une race de guerriers, souvent l’appel de l’action est souvent « Libérez votre rage ! »

Les décisions parfois hâtives des ahrouns mènent de temps à autres à des erreurs, ce qui amène le désir de correction si typique des ragabash, et ainsi de suite. Ravissant n’est ce pas ? Les guerrières de l’ombre – Enfants de l’éclipse

Les éclipses Lunaires surviennent toujours en pleine lune, aussi une garou née durant une éclipse est automatiquement une ahroun.Cependant les furies noires nées lors d’une éclipse sont plus portées vers le combat de l’ombre, adoptant des stratégies de combat profitant de la dissimulation et la furtivité, de même qu’elles sont généralement d’excellentes tacticiennes.

Elles sont également régulièrement déprimées et sont moins portées vers la rage que leurs sœurs de même auspice, plus tournées vers son opposé, Harano.


Les lignées vues par la tribuModifier

· HomidéModifier

La lignée homidé représente incontestablement la portion la plus élevée de la tribu, et la plus proche du monde moderne. En tant que telle, les furies de cette lignée sont celles qui combattent le plus pour le droit des femmes dans le monde, étant les plus à même à comprendre les injustices dont elles sont les victimes, les ayant parfois subie, ce que ne peuvent comprendre les furies de lignées lupines ou les métis.

Les furies de cette lignée prennent souvent pour amour des personnes du même sexe, et ne condamneront jamais un humain qui fait de même (pas pour cette raison du moins). Bien qu’elles comprennent qu’une vie ne peut pas naître d’une telle union, elles aperçoivent néanmoins le rapprochement sentimental que cela procure, et estime souvent qu’en ce temps, c’est une chose primordiale.

· LupusModifier

Filles du sauvage pur, elles sont de moins en moins nombreuses. Les loups libres meurent ou sont capturés, rendant difficile l’accouplement avec elles. Dans quelques tribus, les métis sont plus nombreux que les lupus, et si ce n’est pas le cas dans la tribu des furies noires, c’est très probablement parce que celles-ci donnent moins naissance aux métis que les autres.

Dans le passé, le commandement de la tribu était principalement tenu par les furies de lignée lupus, e qui n’est pas étonnant au vu de la proximité qu’elles ont avec le sauvage. Les lupus menait la tribu par les sensations qu’elles recevaient de Gaïa, et les autres furies leur faisaient confiance. Désormais, les lupus sont trop peu nombreux pour diriger, et la véritable voix de Gaïa disparaît avec elles. Les lupus ont énormément perdu, aussi les autres furies leur donnent-elles leur amour et leur compassion, bien que n’allant jamais jusqu’à la pitié, car selon les propos des furies, seules les faibles attirent la pitié.

· MétisModifier

Les métis sont conçut dans le pêché et naissent dans le sang et la peine. Ils sont déformés, stériles et impurs. Ils sont néanmoins de grands guerriers. Même en perdant le loup, ils conservent leur forme de guerre, et ils possèdent plus de connaissances sur les coutumes garous que la plupart, simplement parce qu’ils naissent et son conservés en son sein.

Etrangement, les mâles métis sont moins rejetés que les femelles métis dans la tribu des furies noires. Mais au final, cela s’avère aller dans le même sens l’idée principale menant les actions de la tribu : le pouvoir de donner la vie. Si les métis sont stériles, les mâles ne perdent ‘que’ leur faculté à féconder une femme. Mais pour une femme, dont le pouvoir de faire grandir en elle la vie la rapproche de la nature même de Gaïa, et la caractérise en tant qu’être primordial, la stérilité la ramène à quelque chose de moins important encore qu’une femme humaine. Cela étant, une tribu composée quasi exclusivement de femmes possède un fort instinct maternel, et c’est tout naturellement que la tribu des furies noires est l’une de celles qui sont le moins méprisant avec les métis, allant parfois jusqu’à adopter des métis d’autres tribus.

La litanie vue par la tribuModifier

· Le garou ne s’accouplera pas avec le garouModifier

Pour les furies, si un garou ne peut contrôler ses pulsions sexuelles dirigées vers un autre garou, alors il doit aller parler à une plus vielle et plus sage du conseil des anciens, pour se confesser de ces idées ‘impures’. Cela étant, les furies noires font bien la distinction entre « enfanter » et « avoir un rapport sexuel ». Au final, il n’y a aucun mal dans le fait de voir deux garous s’accoupler, à partir du moment où aucune naissance n’en résulte. Car finalement, l’esprit de la loi se trouve ici : il est interdit de se reproduire entre garous PARCE QUE une naissance résultant de cette union sera celle d’un(e) métis. Il y a de plus une vision particulière pour les furies noires sur ce verset de la litanie, car elles comptent un nombre véritablement conséquent de femmes qui prennent du plaisir entres femmes, aussi leur union ne peut pas occasionner de métis, ce qui réduit le problème.

· Combat le ver où qu’il soit et où qu’il naisseModifier

Pour les furies noires, cette partie de la litanie, pourtant principale dans la nation, est surtout une façon facile de s’échapper des responsabilités garous. Il est facile de porter toutes les fautes sur un ennemi unique, permettant ainsi dès que quelque chose va mal quelque part, de dire ‘c’est le ver !’. Il est vital pour elle de le combattre lorsque des émanations visibles sont présentes, mais ne pas toujours s’efforcer de lui attribuer tous les maux, dont certains n’ont pas besoin de lui pour se répandre. Les plus jeunes vont même très souvent jusqu’à enseigner aux louveteaux de libérer leur esprit de cette part de la litanie dès le début.

Pour les furies noires les plus vieilles, le ver est de plus quelque chose que l’on ne peut combattre de face, et certaines imaginent même que si grande bataille il y a vraiment lors de l’apocalypse, le ver serait du genre à ressortir une fois que les garous auront pensé avoir remporté la victoire, pour qu’il aille lui-même finalement chercher le prix.

· Respecte le territoire de l’autreModifier

Les furies noires respectent particulièrement cette partie de la litanie, mais pour une raison généralement différente des autres tribus. Là où la plupart pourront parler de dominance de territoire, les furies noires parlent simplement de politesse et de respect. Sachant qu’elles n’aimeraient pas voir arriver chez elles des garous s’invitant sans demander l’autorisation, elles ne se permettent pas de le faire elle-même.

Qui plus est, c’est une question de sécurité, car voyager par les septs peut être dangereux suivant les tribus dominantes de ceux-ci. S’annoncer et rester poli est un très bon moyen de diminuer le risque d’accrochage. Les plus anciennes parmi les furies vont même à dire que si les garous avaient réellement respecté cette part de la litanie, peut être les Bunyip, et les croatans seraient toujours là….Et peut être même les feras.

· Accepte une reddition honorableModifier

Les furies noires sont entièrement en accord avec ce verset, et à plus forte raison, puisque contre toute attente, elles ont tendance à estimer qu’il est stupide que deux garous se battent entre eux. Pour les furies noires, qui connaissent bien par leur approche instinctive la présence de la frénésie, le risque est grand que lors d’un défi, Gaïa perde finalement deux champions.

Dans la plupart des cas, lorsqu’un défi est lancé à une furie noire, elle tâchera d’en faire un défi d’endurance, comme une course, ou d’intelligence, mais autant que faire se peut, elles éviteront un défi de combat. Et lorsque le combat est prononcé, alors elles essaient toujours d’en faire un défi au premier sang, ou à la première chute. Pour ces raisons, ce verset est très important à leurs yeux.

· Sois soumise à tes supérieursModifier

Ce verset de la litanie, évidemment, n’est pas réellement celui auquel les furies noires portent le plus de bonnes intentions. En effet, deux choses les gênent de façon directe : premièrement, le fait que souvent, les chefs soient des hommes, et que les plus jeunes furies ont tendance à voir ce fait comme un état constant. Et dans la réalité des choses, la majorité des dirigeants de la nation sont effectivement des garous mâles. Ensuite, le second problème est celui de la « soumission ». Les furies n’aiment ni le mot ni le concept. Suivre un bon chef est une bonne chose. Obéir aux ordres dans le creux de l’action est une bonne chose. Mais se soumettre aux volontés d’un alpha est une chose que les furies noires n’avalent pas, d’autant si cet alpha est un mâle.

Un autre souci qu’éprouvent les furies noires vis à vis de ce verset est que les alphas, pour beaucoup, imposent l’obéissance par la force, ce qu’elles n’apprécient pas. Leur règles à ce niveau sont sans équivoques : si un garou mâle cherche à dominer une garou femelle, quelle que soit sa tribu et quels que soient les rangs impliqués, elles aideront la femme à ne pas être ainsi dominée.

· La première part du gibier est pour le plus haut en statutModifier

Là encore, les furies sont relativement peu proches de ce verset. Reconnaissant que cette règle doit très bien s’appliquer pour des loups entre eux, elles pensent que cela ne peut s’appliquer aussi aisément pour les garous. Elles n’adhèrent pas avec le principe de la possession pour le plus haut rang, préférant de loin la possession de façon égale et méritoire.

En règle générale, lorsque quelque chose est récupéré par une meute dirigée par une furie noire lors d’une chasse ou d’une bataille, la furie noire en question rétribuera les gains en fonction de la façon dont chacun s’est montré méritant, non en fonction du rang.

· Ne mangez pas la chair des humainsModifier

Ce verset est accepté par la plupart des furies noires sans défaut, car elles y voient plusieurs raisons d’être. D’une part, les furies sont là pour protéger et venger les humains, non pour s’en nourrir. D’autre part, l’impergium a fait suffisamment de dommage à leur psyché sans avoir à en rajouter. Et pour finir, les ingrédients qu’ils avalent ou dont ils se badigeonnent sont néfastes. Finalement, le fait de tuer les humains lorsque nécessaire ne pose pas de problème pour les furies noires. Mais s’en nourrir est simplement hors de questions.

· Respecte ceux en dessous de toi – nous sommes tous enfants de gaïaModifier

Ce verset trouve également une certaine adhésion de la part des furies noires, qui possèdent ou à défaut cherchent à posséder un sens de l’équilibre du monde. Une proie est une proie, et si la chaîne est respectée, alors la créature ‘inférieure’ doit l’être également. A plus vaste échelle, cela doit également s’appliquer à la société de garous, en terme de respect de personne.

· Le voile ne doit pas être levéModifier

Sur ce point également, la plupart des furies noires s’accordent à respecter ce verset. La forme de guerre induit dans l’esprit humain le délire, un état de folie qui dépend de la force de volonté de ceux-ci. Aussi, si pour certains la peur et la rationalisation prendront place, pour d’autres, la volonté de chasser les ‘monstres’ prendra le pas, et c’est ainsi que des groupes de chasseurs de garous se forment.

Si certaines jeunes furies apprécient à tout le moins de voir des hommes s’humidifier par la peur et se prostrer sur le sol, les plus modérées essaient généralement de leur faire comprendre l’importance de la discrétion.


· Ne laisse pas ton peuple souffrir de ta maladieModifier

Bien que pour les garous, la mort vienne plus souvent dans les batailles que par l’âge, il arrive que des furies noires, comme toute autre tribu, atteignent un âge avancé. Mais finalement, l’âge n’est pas la seule maladie dont traite ce verset, puisqu’il parle aussi des poisons que pourraient occasionner le contact avec des créatures du ver, de blessures trop graves etc…. Les furies noires ont pour habitude de toujours chercher à guérir autant que possible la blessée, que ce soit par des soins magiques, des herbes, où même des quêtes umbrale devant fournir quelques secrets permettant cette guérison.

Cependant, il est des fois où malgré tous ces efforts, le soin ne peut être suffisant, et lorsque c’est le cas, les furies partent sans rechigner, allant chercher le départ vers la prochaine vie dans un lieu où elles pourront trouver la paix avant le grand voyage.

· Le chef pourra être défié en temps de paixModifier

C’est une loi que les furies noires considèrent bien, puisque pour que ce verset puisse être assumé, il faut que les garous soient en paix, ce qui malheureusement n’est pas le cas durant ces derniers jours. Cette partie de la litanie est toutefois, au grand dam des plus jeunes furies, peu appliquée par la tribu, simplement parce que personne ne sait qui et où sont les membres du calice interne, aussi elles ne peuvent de toute façon pas être défiée.

· Le chef ne peut pas être défié en temps de guerreModifier

Cette partie de la litanie est respectée par les furies noires, simplement parce qu’il s’agit là du premier des bons sens. Lorsque dans un chant de bataille, un alpha donne un ordre, si celle qui le reçoit demande la raison de celui-ci, la meilleure des résultantes sera la perte de renom, mais le plus souvent, ce sera la perte de la vie. Même les ragabash, selon les furies noires, ne font pas l’erreur de poser des questions dans le creux de la bataille.

· Ne fais aucune action qui occasionne la perte d’un caernModifier

Ce verset n’est, pour les furies noires, pas contournable ou interprétable. Les lieux de pouvoirs ne doivent pas être perdus, même si pour cela, la gardienne se doit d’être stricte. Quelques désagréments pour les personnes vaudront toujours mieux que la perte d’un caern.


Opinion sur les autres tribusModifier

ATTENTION : ces avis sur les tribus sont bien évidemment subjectifs, ce sont les avis des FURIES NOIRES sur les autres tribus, et ne constituent en rien une vision réelle de la tribu dont elles parlent. Cela indique simplement la façon dont elles les voient.

· Rongeurs d’osModifier

Autant que faire se peut, les furies noires évitent pour la plupart les rongeurs d’os. Elles n’apprécient ni leur façon de paraître, ni leurs rapports imaginés avec les ratkin, ni même leur façon de se vautrer dans le tisserand.

· Enfant de GaïaModifier

Généralement, les jeunes furies se demandent si quelqu’un a déjà expliqué aux enfants de Gaïa que la nation garou était une nation de guerrier. Cependant, dès lors qu’elles se rendent compte de la bonté de cœur et l’accueil fournit par les enfants de Gaïa aux sans défenses, elles deviennent beaucoup plus promptes à se montrer agréable à leur égard, tandis qu’elles comprennent pourquoi les deux tribus sont alliées dans les idéaux. Rapidement également, elles en viennent à se dire que les enfants de Gaïa pourraient bien être plus utile qu’on ne le pense généralement.


· FiannaModifier

L’avis sur les Fiannas est très partagé. Pour les plus jeunes, les Fiannas ne sont finalement pas mieux que les soiffards de rongeurs d’os, la seule différence étant qu’ils ont des vêtements propres, et qu’ils cherchent à impressionner des jeunes filles impressionnables américaines pour arriver à leur fin. Pour les plus modérées, les fiannas ont de réelles compétences qui sont à respecter, d’autant qu’ils possèdent une approche passionnée des choses, et de la vie.

· Fils de FenrisModifier

Les avis sont partagés vis à vis des fils de Fenris, mais toutes les considèrent mal. Les partages des opinions sont donc de celles qui les haïssent à celles qui les méprisent. Elles ne supportent pas la façon de fils de Fenris de n’apporter que violence et bravade, elles n’apprécient pas la façon dont les fils de Fenris ont profité de la seconde guerre mondiale pour voler des caerns, et elles n’apprécient pas non plus la façon que les fils de Fenris ont d’humilier leurs femmes de tribus, abusant de leurs forces sur elles durant 10 ans avant qu’elles ne puissent s’exprimer.

· Marcheurs sur verreModifier

Contre toute attente, les furies noires s’entendent relativement bien avec les marcheurs sur verre. Ils sont très utiles pour aider les garous dans la lutte dès lors qu’elle se passe dans la ville. Ils ont l’argent, les contacts, les connaissances. Mis à part certaines rumeurs prétendant que quelques-uns uns parmi eux seraient équipés avec des implants électroniques, ce que la plupart des furies n’arrivent pas à croire, le fait est qu’ils ont toujours prouvé leur utilité dans le combat pour Gaïa et dans la sauvegarde des humains.

· Griffes rougesModifier

La haine est forte en eux, trop forte. Cela dit, les homidés ne s’excuseront jamais assez pour ce que l’homme leur a fait subi, eux dont le nombre est aujourd’hui réellement alarmant. Cependant, même si les furies noires compatissent à leur douleur, elles limitent les contacts avec eux, pour le fait que leur haine de l’humain pourrait les conduire à des agressions inattendues.

· Seigneurs de l’ombreModifier

Là encore, les avis sont assez partagés, bien qu’allant presque d’un opposé à l’autre. Autant les jeunes pensent que les seigneurs de l’ombre donnent l’impression qu’ils vont venir vous trancher la gorge dans votre sommeil autant que les fenrirs donnent l’impression qu’ils vont entrer en frénésie et vous manger le visage à chaque instant, que les plus modérés, par l’alliance dans les Balkans avec la tribu du margrave Konietzko, reconnaissent que les seigneurs de l’ombre aux cotés de qui elles ont eu l’habitude de se battre sont de vaillants combattants honorables.

· Arpenteurs silencieuxModifier

L’avis des furies noires sur les arpenteurs silencieux est bon, et elles sont d’ailleurs généralement déçues qu’ils ne puissent pas rester sur une place sans en bouger, car elles seraient heureuses de pouvoir partager leurs septs avec eux. Leurs commentaires sont généralement, de leur point de vues, soit des blagues appréciables, soit des résultats d’observation attentive. Quels que soient les services que les arpenteurs demandent en retour de leurs informations fournies, elles sont souvent prêtes à payer.

· Crocs d’argentsModifier

Une fois encore, les avis sont partagés en fonction des âges, mais pour la plupart, sont relativement positifs envers les crocs d’argents. Les plus jeunes furies ont tendance à reconnaître que les crocs d’argents sont très braves dans la bataille, mais les pensent relativement peu cohérents en dehors de celles-ci. Pour les mères, en règle générale, les crocs d’argents sont les réels dirigeants de la nation, et lorsque cohérents, ils possèdent les attributs des garous de légendes : brillance, honneur, fougue. Certaines vénérables perçoivent une chose vis à vis des crocs d’argents que les autres tribus n’ont pas perçues, en l’occurrence le fait qu’ils ont le désavantage de s’être vu piétinés par leurs ennemis interne à la nation pour leurs erreurs passées, mais ces vénérables ont conscience que cela ne signifie pas pour autant qu’ils en ont fait plus, simplement qu’elles sont plus visibles, parce que les chefs sont ceux que l’on vois le plus.

· UktenaModifier

Si les Uktenas peuvent paraître de bons alliés, il n’en reste pas moins vrai que pour les furies noires, ces garous possédant tant de connaissances sur les créatures du ver, proche de chez eux et en général, ont bien du aller chercher leurs informations quelque part. Parallèlement, les Uktenas apparaissent également comme des opportunistes, d’autant lorsque l’on considère la façon dont ils ont récupéré si rapidement les caerns Bunyip après la disparition de ces derniers. Si les furies peuvent accessoirement s’allier aux Uktenas, elles ne leur feront pas confiance pour autant.

· WendigoModifier

Pour reprendre les termes d’une jeune furie noire suffisamment explicite : « Ils ont été enculés, mais ils sont toujours des trous du cul. Ils pourraient être d’une grande aide dans le combat contre le ver, si seulement ils rabaissaient un peu leur fierté pendant seulement une minute ou deux ». L’avis est tranché, et relativement proche de la vision globale sur les Wendigos, même si les plus modérées parmi les furies ont tendance à leur donner de bons cotés en disant qu’ils sont féroces et braves, ce qui sont des qualités.

· AstrolatresModifier

Trop peu d’astrolâtres ont été vus pour que la tribu puisse s’en faire un avis, mais pour le peu qu’elles en savent, les furies noires sont déçues du fait que les astrolâtres aient rejoint les terres d’Asie alors qu’il y avait tant à faire sur les terres du concordat.

Historiques pour la tribuModifier

· AlliésModifier

Les furies qui ont rejoint la tribu après avoir abandonné leur tribu ont tendance à conserver des alliées dans leurs anciennes, mais les furies peuvent également avoir un certain nombre d’alliés humains, tant il est vrai qu’un certain nombre d’entres elles sont impliquées dans des mouvements d’action tels que greenpeace.

· AncêtresModifier

Les furies étant particulièrement teintées du sauvage qu’elles ‘vénèrent’, la disparité des compétences qu’elles peuvent obtenir de la part de leurs ancêtres est assez impressionnante. Cela étant, les Premières Filles ne sont réellement que très difficiles à contacter, tant il est vrai que depuis lors, étant devenue des totems, elles ont beaucoup trop à faire pour pouvoir être contactée et accéder aux requêtes.

· ContactsModifier

Contre toute attente, les furies noires ne possèdent pas des contacts que dans les milieux féministes. Entre autres choses, un bar de biker est un endroit excellent pour trouver des informations, et hormis pour celles dont l’histoire leur donne des contacts précis parmis le milieu professoral ou féministe activiste, le fait d’avoir des contacts dans des milieux de la ville totalement différent du leur n’est pas gênant le moins du monde.

· FétichesModifier

La particularité des fétiches furies noires est qu’il s’en trouve un certain nombre ‘d’utilitaires’ qui permettent de trouver et détruire non seulement les créatures du ver et du tisserand, mais également les violeurs, kidnappeurs, et toute la lie de l’humanité. Leurs armes traditionnelles sont les Labrys, haches de guerre à double tranchant, dont les plus vieux possèdent un style grec, mycénien. Non constitué d’argent, ils sont généralement composé de bronze.

· ParentsModifier

Comme pour la plupart des tribus hormis celle des griffes rouges, les parents Furies noires sont de lignée homidé. Les parents furies noires sont bien plus de coutumes ‘Gaïens ‘, ce qui signifie que leur rapport avec les communautés voisines chrétienne et musulmanes sont très tendues.

· MentorModifier

Les vénérables ont souvent le rôle dévolu de mentor, bien qu’il arrive qu’une mère le fasse également. Les furies noires peuvent prendre un mentor en dehors de la tribu, bien que prendre pour mentor un mâle d’une autre tribu soit un véritable pied de nez aux anciennes (relativement rare toutefois, et peu malin).

· Lignée pureModifier

Les furies avec un haut niveau de lignée pure ont tendance à avoir un pelage noir et lisse dans leurs formes de louves, et des traits méditerranéens sous forme homidé. Les furies avec un très haut niveau de lignée pure rendent leur contact inconfortable pour les humains de sexe mâle, comme si ces derniers ne pouvaient pas supporter la présence d’une femme forte. La lignée pure n’apporte pas de prestige social chez les furies noires, comme ce pourrait être le cas chez les crocs d’argent.

· RessourcesModifier

Cet historique est véritablement variable, et il n’est pas réellement possible de généraliser. En effet, la tribu comportant un nombre impressionnant de points de vues et de façon de faire, les ressources des furies noires en sont d’autant différentes. Autant certaines vont conserver un travail journalier pour aider leurs sœurs ou bien survivre elle-même, que d’autres furies vivant exclusivement dans la nature et se consacrant à leur rôle de garou à plein temps n’ont besoin d’aucunes ressources.

· RitesModifier

Les rites sont une chose importante pour les furies noires, et elles connaissant des douzaines de rites conservés à l’abri du regard des hommes, et même des autres tribus. Même certaines jeunes vierges se voient enseigner des rites qu’elles devront garder secret et ne pas dévoiler, surtout pour tout représentant mâle. Cependant, elles ont également accès aux rites usuels, souvent très utiles.

· TotemModifier

Les furies noires n’ont pas vraiment de restrictions sur les totems qu’elles peuvent suivre, une meute mixte peut suivre la plupart des totems, et mêmes des meutes complètement furie noires peuvent prendre d’autres totems que les traditionnels, bien que rares sont celles qui le font. Cela étant, les furies noires choisiront rarement des totems en rapport avec la dominance mâle tels que grand-père tonnerre, ou trop proches du tisserand, comme cafard.

Prénoms usuels dans la tribuModifier

Les furies adoptent un système totalement de type matriarcal, aussi leurs lignées font-elles références au nom (prénom) de leur mère, grand-mère etc… Etant garou, le nom de prestige est d’une égale importance. Ainsi, même si une furie noire possède un nom de famille dans une identité humaine, c’est tout naturellement qu’elle l’abandonnera dès qu’elle le peut. Une présentation de furie pourrait donc donner, pour exemple : Amarranta griffes de lunes, fille de Sonya, fille d’Elecktra, fille de……etc Ici sont listés quelques prénoms très utilisés par la tribu, car possédant linguistiquement parlant une signification, qui est dont fournie entre parenthèse.

Aisha (donneuse de vie), Bolade (arrivée d’honneur), camara (enseignante), Faizah (victorieuse), Njeri (fille de guerrière), Zakiya (intelligente), Adara (beauté), Aintzane (glorieuse), Amalur (terre mère), Bakarne (solitude), Balare (forte), Constanza (constante), Délia (Déesse de lune), Iona (gemme pourpre), Kolina (pure), Ligia (voix d’argent), Martina (guerrière), Melantha (fleur sombre), Sibyl (prophetesse), Sofronia (avisée), Speranza (espoir), Arienh (engagement), Fiona (blanche), Grainne (grâce), Morag (princesse), Alka (brillante), Jadwiga (refuge de bataille), Ameena (digne de confiance), Faakhira (magnificence) , Haidera (lionne), Meenaa (étoile), Astrid (force divine), Brynhild (femme combattante), Hilde (une valkyrie), Siv (femme de thor), Vilhelmina (protectrice résolue), Chyou (automne), Dae (grande), Jun (vérité), Kyi (claire).

Totem tribal : pégaseModifier

Couleur de pelage : sombre, parfois parcouru de mèches blanches, grises ou argentées.

Volonté de base : 3

Dons de départ : Sens accrus, sentir le ver, souffle du kaos

Faiblesse tribale : Tous les joueurs doivent diminuer de 1 leurs difficultés de jet de rage lorsque la provocation est faîte par un homme.

Spécificités tribaleModifier

· Les âgesModifier

Les furies noires apportent un réel sens aux différentes phases de leur état de femmes. Comprenant de façon instinctive la nature de la féminité, la tribu se scindent en fonction de leurs états, et leur esprit est souvent dépendant de la catégorie d’âge à laquelle elles appartiennent. Il serait d’ailleurs même plus exact de dire que les deux évoluent dans le même temps, si l’on considère la façon dont les états changent. En effet, si l’on parle d’âge, il n’est pas réellement question de cela, bien que cela puisse souvent se vérifier. Trois ‘âges’ existent :

1. viergeModifier

Il ne s’agit pas de la virginité sexuelle, mais bien du fait d’avoir eu ou non un enfant. Les vierges représentent le sauvage, la possibilité, la promesse, l’inaccomplie. Les vierges sont les plus fougueuses, les plus furieuses. Elles ne possèdent pas encore la modération, pour le moment remplacé par une énergie pleine de vie qui ne demandent qu’à déborder.

2. mèreModifier

Une mère est avant toute chose une femme qui a donné la vie. Elle a ressenti une vie grandir en elle, elle l’a nourrie, a diffusé sa propre énergie pour nourrir cette vie grandissante, et a souffert pour la mener vers l’air libre de Gaïa. C’est une étape importante, qui apporte beaucoup de compréhension à la nouvelle mère, de même qu’une modération qui jusqu’alors lui manquait. La mère représente Lachesis, le tisserand, car elle limite les énergies

3. vénérableModifier

Lorsqu’une furie devient incapable de donner naissance à un enfant, elle devient alors une vénérable. Elle ne pourra plus faire profiter du don de la vie, mais a acquis souvent par ses expériences une grande sagesse. C’est souvent la grand-mère auprès de quoi mère et filles se rendent pour demander conseil lorsqu’elles ont le doute toutes deux.

Evidemment, il est tentant de penser que l’âge réel est parallèle à ces états, toutefois ce n’est pas le cas. En effet, une jeune vierge qui recevra une cicatrice de bataille au ventre l’empêchant de donner la vie deviendra alors directement une vénérable. De même, une furie noire n’ayant jamais d’enfant pourrait passer naturellement de l’état de vierge à l’état de vénérable, sans passer par l’état de mère, alors qu’à l’inverse, une furie noire intégrée à la tribu tardivement et après une première naissance passerait directement à l’état de mère dès son intégration à la tribu.

· SexualitéModifier

Contre toute attente, et contre beaucoup d’idée extérieure, les furies noires n’ont pas de complexes particuliers vis à vis de leur sexualité, pas plus qu’elles ne souffrent de frustration sur ce point. La furie noire la plus usuelle est une femme réellement libre de ses mœurs. Le point focal de la tribu étant la liberté pour la femme de ‘choisir’, quel que soit le choix à faire, ce plan est bien évidemment affecté, et l’est même en premier lieu.

Les furies noires reconnaissent que le sexe est quelque chose de très plaisant, parce que Gaïa l’a voulu ainsi, et qu’il n’y a donc aucun mal à profiter pleinement de ce bien que la grande mère a fournit. Dans cet ordre d’idée, les furies noires ne voient même aucun mal dans la prostitution, car elles considèrent que le fait de prendre du plaisir sexuel pour de l’argent n’est aucunement préjudiciable, à partir du moment où la femme l’a décidé, et non si elle y a été forcée, ce qui est trop souvent le cas malheureusement.

Le fait qu’elles soient nombreuses à trouver leur plaisir dans les bras d’autres femmes n’a rien à voir avec une frustration ou maladie mentale quelconque, mais simplement dans le fait de choisir ce qui leur fait le plus plaisir. Appréciant le coté maternel des femmes, leur coté instinctif et sentimental et la douceur de celles-ci dont, pour elles, sont incapables les hommes, elles en arrivent souvent et tout naturellement à aimer l’amour entre femmes, ce qui ne les empêchent en rien de s’accomplir dans le devoir de donner la vie avec un homme.

Le principe principal d’une furie noire est que la sexualité d’une femme lui appartient totalement, et elle est donc seule à pouvoir choisir ce qu’elle désire en faire, que ce soit en faire un lieu de secret dont personne n’a accès, ou bien en faire un précieux cadeau au monde entier. Quel que soit le choix, il sera respecté par les furies.


· Le calice interneModifier

La légende dit qu’Artémis elle-même aurait gratifié de 5 furies noires de puissants fétiches, 1 par furie. Ces 5 furies noires auraient été les premières membres du premier calice interne. Depuis lors, les membres du calice sont restées un véritable mystère. Ceux qui portent une attention particulière à la politique de la tribu peuvent parfois entendre des rumeurs concernant l’élévation d’une nouvelle furie dans le calice interne, mais cela reste des rumeurs, et personne n’est en mesure de dire de qui il s’agit ni où elle se trouve. Tout ce que les furies savent est qu’il existe 5 membres dans le calice, une par auspice, et qu’elles seraient choisies par Artémis elle-même. Elles savent également que le rang n’a rien à voir avec l’élévation dans ce conseil, car ses membres sont celles qui représentent le plus chaque phase de l’auspice sous laquelle elle est née, et l’on dit qu’il y a déjà eu l’une des membres qui fut nommée alors qu’elle venait d’être élevée en tant que fostern.

Qui sont-elles réellement, personne ne le sait, mis à part peut-être (voir très certainement) les membres du calice externe, dont l’ont dit parfois qu’elles reçoivent leurs directement du calice interne.

· Le calice externeModifier

13 furies composent le calice externe. Elles sont choisies aléatoirement, et toutes se réunissent, tous les trois ans, lorsque le moment vient d’en choisir de nouvelles membres. Si l’une des membres meurt entre temps, la place qu’elle possédait revient à sa protégé si elle en avait une, et pour le cas où elle n’en aurait pas, alors le poste reste vacant. Le rang n’est pas déterminant pour la sélection, et le hasard choisit pour les furies noires quelles sont celles qui vont composer le conseil. Certaines jeunes furies prétendent qu’il s’agit de théorie, puisque avant les sélections par les aléas, des tests sont fait pour découvrir les plus sages parmi les prétendantes. Cependant, la sélection se fait manifestement réellement au choix du hasard de ce que la plupart des furies diront.

Le calice externe a toutefois une fonction, qu’il doit accomplir de bonne façon. Chaque membre doit prendre en charge la surveillance d’une région, et prend généralement un statut au sein d’un sept de la région (maîtresse des rites est souvent le favori). Entre elles, les furies du calice externe décident de ce sur quoi la tribu doit porter son attention, arbitrent les disputes sérieuses. S’attirer l’attention de l’une des 13 membres est une façon de gagner du renom rapidement, car toutes sont reliées entre elles par les esprits. Parallèlement, si par malheur une furie devait s’attirer la colère de l’une des membres du calice, la plupart des furies se souviendraient rapidement de votre nom…

· Le rite de passage furie noireModifier

Là où commence la réelle différence entre les furies noires et les autres tribus est leur rite de passage. N’étant pas qu’une simple épreuve, il en compte 4, qui ont pour but de tester les différentes choses que les furies doivent retrouver en leur sœur, afin d’être certaine qu’elle sera une réelle furie noire et non pas simplement une garou.

1. Le test de jugement doit permettre de vérifier si une furie va faire une vengeresse juste. Plus que simplement savoir comment venger, une furie noire doit savoir quand elle doit le faire. L’aspirante à la tribu se voit placée dans une situation où elle devra faire les bons choix.

2. Le test de vision va vérifier les compétences spirituelles de la furie noire. Il s’agit généralement d’un voyage au sein de l’umbra (la jeune et future furie étant cependant accompagnée pour éviter qu’elle ne se perde) dont elle devra faire un rapport ‘éclairé’, ou bien encore l’écoute d’une très très longue histoire puis de se souvenir de tous les détails. Ce test permet ainsi de vérifier la présence d’esprit, la capacité d’observation et de concentration de la jeune garou.

3. Le test de furie. Là, les anciennes poussent la jeune furie dans un combat, mais plus qu’un simple combat, elles cherchent à la pousser à la frénésie. L’objectif est de vérifier si la jeune femme va pouvoir contrôler sa rage ou bien se laisser emporter par elle. L’objectif n’est pas vraiment de ‘réussir’ ou ‘manquer’ l’épreuve. L’objectif est simplement de permettre aux anciennes de voir les points faibles de la jeune furie, et de vérifier de ses prouesses.

4. Finalement, le test des mystères. Même s’il porte le nom de ‘test’, ce n’en est pas réellement un à proprement parler, puisqu’il n’y a pas de critère de réussites ou d’échec. La furie boit le vin traditionnel Elusian lors d’une cérémonie, comme le faisait autrefois les Grecques. C’est suite à l’ingestion de ce vin, préparé par les savoirs des ritualistes furie noire, que la jeune furie va se voir révéler des secrets de la tellurie qu’elle ne pourra pas encore comprendre. Elle ressent une douleur terrible tandis que les visions affluent, une terreur sans nom accompagnant la douleur. Dans l’antiquité, la plupart des humains ayant cherché à s’initier à cette coutume des mystères élusian sont morts.

· Additifs à la litanieModifier

En plus des versets de la litanie, dont certains sont peu ou pas suivit, les furies noires s’imposent d’autres règles, au nombre de 4, qui sont à leurs yeux plus importantes encore que la sacro sainte litanie.

1. Ne laisse pas les femmes subir d’abusModifier

Les femmes ne sont pas physiquement aussi fortes que les hommes, aussi, puisqu’elles subissent continuellement les abus de la part des hommes qui usent de leur avantage physique, elles doivent être protégées, car elles sont les porteuses de la vie.

2. Souviens-toi de tes parentsModifier

Tous sont nés d’homme et de femmes (où de mâle et femelle), et il n’est pas acceptable d’en oublier l’un des deux. L’équation de la vie est séparée entre les deux parties de façon égale. Quels que soient les ressentiments que l’on puisse avoir vis à vis des hommes, il ne faut pas oublier leur part de l’équation. Un homme n’est pas le mal simplement par son sexe, et le penser reviendrait à dire quelque chose d’aussi stupide que « le sexe féminin est le sexe faible »

=3. Entraîne les faibles, protège les sans défensesModifier

Il faut bien faire la différence entre les deux, car la nuance peut paraître subtile. Les faibles sont ceux qui ne font pas ce qu’il faut pour affronter l’adversité, alors que les sans défenses sont ceux qui cherchent à le faire, mais n’en ont simplement pas la possibilité. C’est ce que les furies noires reprochent également aux fils de Fenris, le fait de ne pas faire la différence. Pour les furies, les enfants de Fenris ont oublié qu’un jour, ils étaient des bébés et n’avaient pas de crocs. Pour eux, celui qui n’est pas ‘au-dessus’ est faible, et ne mérite donc aucune considération. Un homme peut avoir la plus grande force du monde, s’il est enchaîné et réduit à l’immobilité, il ne pourra pas pour autant se défendre. Il sera alors sans défense, mais pas pour autant faible. Et inversement, un faible pourra avoir l’arme la plus puissante du monde dans les mains et ne pas avoir la force morale de l’utiliser.

Les furies noires font bien la distinction, et tandis qu’elles entraînent les faibles à devenir plus fort, car des faibles engendrent des faibles, ce qui ne peut qu’être mauvais pour la race humaine qui n’a pas naturellement les armes pour la sélection naturelle. Elles protègent par contre les sans défenses, à savoir ceux qui se défendraient s’ils le pouvaient, mais n’en ont pas la possibilité pour raison X ou Y.

4. Conserve les places sauvages puresModifier

C’est à la fois une signification littérale et symbolique. Premièrement, cela signifie que les caerns, les lieux sauvages, doivent être conservées de la touche corruptrice du ver et de l’homme (en sons sens d’humanité). Mais pour beaucoup de furies, cela possède également un sens pour leur sexualité, dans l’idée de ne pas l’offrir facilement et sans mesure. La femme possède pour les furies noires une connexion particulière avec Gaïa, et possède des secrets de ce qu’elle vie par cette connexion, qu’elle ne pourra révéler parce qu’il s’agit de sensations inexplicables. Cette loi est également là pour le rappeler.

· La peste métamorphiqueModifier

Ces dernières années, certains changements ont eu lieu de façon étrange au sein de la tribu. Certaines furies ont simplement et radicalement été transformé. Ces changements, au début anodins, affectaient leur moralité de façon insidieuse et difficile à repérer. Puis progressivement, les changements devenaient de plus en plus perceptibles, pour finalement modifier l’aspect physique, la couleur des yeux et des cheveux en premier lieu, puis la structure du corps, alors que le caractère n’était véritablement plus le même. La personne concernée ne semble pas troublée, elle ne subit aucun désagrément à ces changements, elle devient simplement quelqu’un d’autre. Des rumeurs font frissonner de nombreuses furies, prétendant que certaines sont devenues des hommes. Conservant à l’intérieur de la tribu ce secret, les furies noires n’ont aucune idée de la raison pour laquelle certaines d’entre elles, subitement, changent de façon aussi radicale, et les avis sont partagés quant aux causes possibles ainsi qu’aux conséquences toutes aussi nombreuses.

· GlossaireModifier

Artémis : Luna Lachesis : le tisserand Moroi Clotho : le sauvage Atropos : le ver Kuklos : camp

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